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Nous sommes un collectif d'audioprothésistes, depuis 2006, qui cherchent à améliorer l'image et la diffusion de connaissances techniques à destination des audioprothésistes ! L'exercice nous permet de commenter et également d'améliorer nos connaissances. Il faut bien le dire ce blog bouillonne de bonnes idées !!!! Si toi aussi tu as envie de partager ton expérience ! Alors rejoins nous !

LAFON 38 LE TEMPS ET L’OREILLE : 17 VÉRITÉS (VÉRITÉ N°15)

Je viens donc de redécouvrir un texte qui devrait plaire à beaucoup d’entre nous. Ce texte s’intitule « le temps et l’oreille : dix sept vérités ». Il fait partie d’un recueil de 34 textes compilés par le Professeur J.C. LAFON, écrits par lui ou parfois en collaboration, édité par la Faculté Mixte de Médecine et de Pharmacie de Besançon, service d’Audiophonologie. Ce recueil se nomme « Échantillonnage de textes ». Il n’a pas de date d’édition, mais d’après les années données pour chacun des textes, j’en déduis qu’il n’a pas pu être édité avant 1992.

Ce thème « Le temps et l’oreille : dix sept vérités », page 71 à 87 du recueil, a été exposé par le Professeur J.C. LAFON à MADRID en novembre 1982. A noter qu’on peut le trouver, grâce au travail de synthèse de Monsieur Paul VEIT, dans les CAHIERS DE L’AUDITION Volume 11 de novembre/décembre 1998 N°6 pages 25 à 31. Monsieur Paul VEIT était un de nos remarquables aînés et ami du Professeur J.C LAFON.

Voici ce texte, vérité par vérité. Les parties soulignées le sont également dans le texte du Professeur J.C. LAFON :

« 15. Les rythmes sont des ensembles sensori moteurs.

Il y a rythme lorsque les intervalles structuraux des signaux acoustiques dépassent la valeur de 100 millisecondes. Plus le signal se rapproche d’une durée proche de une milliseconde plus les possibilités de rythme diminuent. Pour qu’il y ait rythme il faut des séries d’alternatives de ce que j’ai appelé les temps pleins et les temps vides. L’oreille n’est qu’un transducteur, un marqueur. A partir du moment où une énergie est captée par l’oreille il peur y avoir rythme. Le rôle de l’oreille n’est que de capter de l’énergie. Le rythme se structure dans une mémoire beaucoup plus grande que celle de l’oreille. Quand on parle de rythme on pense aussi motricité, on pense aussi abstraction et symbolisation en même temps que forme acoustique. Si l’oreille est tant concernée par le rythme c’est que ce dernier a une composante temporelle dominante. Le rythme est du temps organisé il est auditif et vibratoire. Mais comme dans toute perception, les modalités perceptives des formes ne peuvent être séparées des modalités motrices ou symboliques. Le rythme est du temps transposé dans tous ces aspects.»

Page 80, le Professeur J.C. LAFON a écrit en espagnol l’intitulé de cette VÉRITÉ N°15 : « Los ritmos son conjuntos sensori-moorsa.» ainsi que le titre générique de son texte « El tiempo y el oído : 17 verdades ».

A bientôt pour la VÉRITÉ N°16.

JYM

LAFON 37 LE TEMPS ET L’OREILLE : 17 VÉRITÉS (VÉRITÉ N°14)

Je viens donc de redécouvrir un texte qui devrait plaire à beaucoup d’entre nous. Ce texte s’intitule « le temps et l’oreille : dix sept vérités ». Il fait partie d’un recueil de 34 textes compilés par le Professeur J.C. LAFON, écrits par lui ou parfois en collaboration, édité par la Faculté Mixte de Médecine et de Pharmacie de Besançon, service d’Audiophonologie. Ce recueil se nomme « Échantillonnage de textes ». Il n’a pas de date d’édition, mais d’après les années données pour chacun des textes, j’en déduis qu’il n’a pas pu être édité avant 1992.

Ce thème « Le temps et l’oreille : dix sept vérités », page 71 à 87 du recueil, a été exposé par le Professeur J.C. LAFON à MADRID en novembre 1982. A noter qu’on peut le trouver, grâce au travail de synthèse de Monsieur Paul VEIT, dans les CAHIERS DE L’AUDITION Volume 11 de novembre/décembre 1998 N°6 pages 25 à 31. Monsieur Paul VEIT était un de nos remarquables aînés et ami du Professeur J.C LAFON.

Voici ce texte, vérité par vérité. Les parties soulignées le sont également dans le texte du Professeur J.C. LAFON :

« 14. On perçoit une forme comme un tout et non comme la somme de l’ensemble de ses constituants.

Tous ces éléments de la sensation auditive orchestrés par le temps fusionnent indissolublement liés à ceux des autres perceptions sensorielles. Même une auto-analyse aussi « objective » qu’elle puisse l’être n’arrive pas à les dissocier, sauf en empêchant l’une des composantes sensorielles d’être perçue. Il en est de même de la lecture labiale dont vous vous servez continuellement sans être sourd, donc sans le savoir. On peut la mesurer en rendant difficile à percevoir une parole par un masque acoustique. Quand on ne peut pas voir parler, on entend moins bien. La perception n’est pas analytique. On perçoit l’ensemble image-forme du monde extérieur et non une somme de sensations visuelles plus ou moins auditives plus ou moins vibratoires… C’est probablement pour cela que l’on a longtemps ignoré qu’il existe une perception acoustique de l’espace tant on est persuadé qu’elle n’est que visuelle. Or il est même probable que la perception auditive de l’espace précède la perception visuelle et qu’elle serve de base à sa construction. Elle contribue en tout cas à notre statique et à la dynamique du déplacement. On retrouve ce même ensemble non seulement dans les perceptions mais aussi dans des domaines beaucoup plus vastes comme l’élaboration de l’image mentale, la réalisation motrice, la construction de l’équilibre, des rythmes, des gestes.»

Page 80, le Professeur J.C. LAFON a écrit en espagnol l’intitulé de cette VÉRITÉ N°14 : « LUna  forma se percibe como un todo y no como la suma del conjunto de sus constituyentes.» ainsi que le titre générique de son texte « El tiempo y el oído : 17 verdades ».

A bientôt pour la VÉRITÉ N°15.

JYM

LAFON 36 LE TEMPS ET L’OREILLE : 17 VÉRITÉS (VÉRITÉ N°13)

Je viens donc de redécouvrir un texte qui devrait plaire à beaucoup d’entre nous. Ce texte s’intitule « le temps et l’oreille : dix sept vérités ». Il fait partie d’un recueil de 34 textes compilés par le Professeur J.C. LAFON, écrits par lui ou parfois en collaboration, édité par la Faculté Mixte de Médecine et de Pharmacie de Besançon, service d’Audiophonologie. Ce recueil se nomme « Échantillonnage de textes ». Il n’a pas de date d’édition, mais d’après les années données pour chacun des textes, j’en déduis qu’il n’a pas pu être édité avant 1992.

Ce thème « Le temps et l’oreille : dix sept vérités », page 71 à 87 du recueil, a été exposé par le Professeur J.C. LAFON à MADRID en novembre 1982. A noter qu’on peut le trouver, grâce au travail de synthèse de Monsieur Paul VEIT, dans les CAHIERS DE L’AUDITION Volume 11 de novembre/décembre 1998 N°6 pages 25 à 31. Monsieur Paul VEIT était un de nos remarquables aînés et ami du Professeur J.C LAFON.

Voici ce texte, vérité par vérité. Les parties soulignées le sont également dans le texte du Professeur J.C. LAFON :

« 13. La réverbération est une sommation des échos divers formant un timbre spécifique, image de l’environnement.

Lorsque nous nous trouvons dans un local, il existe de multiples renvois acoustiques des parois et des objets contenus dans ce local, des absences par les ouvertures et par les absorptions acoustiques. L’ensemble échos et réverbérations donne une image acoustique de la distance des parois, de ses qualités acoustiques, du volume du local et de sa forme. Autrement dit, distances et volumes reçoivent dans notre esprit une dimension acoustique qui vient corréler avec les perceptions visuelles. On entend ce qui nous entoure. L’aveugle est donc beaucoup moins démuni que l’on ne le pense d’habitude. Voilà pourquoi il émet des impulsions acoustiques en tapant avec sa canne, et pourquoi encore il a de grandes difficultés lorsque le bruit couvre les échos et réverbérations, comme cela se passe avec le bruit de la circulation. Comme le sourd, l’aveugle est gêné par le bruit.»

Page 80, le Professeur J.C. LAFON a écrit en espagnol l’intitulé de cette VÉRITÉ N°13 : « La reverberation es una suma de los diversos ecos que forman un timbre especifico, imagen del medio ambiente.» ainsi que le titre générique de son texte « El tiempo y el oído : 17 verdades ».

A bientôt pour la VÉRITÉ N°14.

JYM

LAFON 35 LE TEMPS ET L’OREILLE : 17 VÉRITÉS (VÉRITÉ N°12)

Je viens donc de redécouvrir un texte qui devrait plaire à beaucoup d’entre nous. Ce texte s’intitule « le temps et l’oreille : dix sept vérités ». Il fait partie d’un recueil de 34 textes compilés par le Professeur J.C. LAFON, écrits par lui ou parfois en collaboration, édité par la Faculté Mixte de Médecine et de Pharmacie de Besançon, service d’Audiophonologie. Ce recueil se nomme « Échantillonnage de textes ». Il n’a pas de date d’édition, mais d’après les années données pour chacun des textes, j’en déduis qu’il n’a pas pu être édité avant 1992.
Ce thème « Le temps et l’oreille : dix sept vérités », page 71 à 87 du recueil, a été exposé par le Professeur J.C. LAFON à MADRID en novembre 1982. A noter qu’on peut le trouver, grâce au travail de synthèse de Monsieur Paul VEIT, dans les CAHIERS DE L’AUDITION Volume 11 de novembre/décembre 1998 N°6 pages 25 à 31. Monsieur Paul VEIT était un de nos remarquables aînés et ami du Professeur J.C LAFON.
Voici ce texte, vérité par vérité. Les parties soulignées le sont également dans le texte du Professeur J.C. LAFON :
« 12. L’écho phénomène acoustique est une image temporelle de la distance.
La perception des intervalles par l’oreille nous amène à mieux comprendre certains aspects de la perception de l’environnement. On sait que l’on peut obtenir un écho lorsque la paroi qui renvoie l’émission vocale est distante de plus de 18 mètres. Il y a décalage dans le temps entre l’émission et la réception du son renvoyé, ce qui correspond à la distance : l’écart de temps est l’image de la distance. Si l’on transpose cette donnée à une émission d’impulsions il doit être possible de percevoir des écarts jusqu’à 2 à 3 millisecondes. Etant donné la vitesse du son ce temps correspond à 1 mètre. On devrait donc à la limite percevoir un « écho » jusqu’à 0.50 mètre dans des conditions idéales. Dans la pratique on peut dire que l’on entend la distance à partir de 1 à 2 mètres. Les échos sont incontestablement distincts lorsque leur écart dépasse 100 millisecondes, soit 34 mètres, donc une distance de 17 mètres entre l’émetteur-récepteur et la paroi réfléchissante. Ceci correspond aux données expérimentales.»   Page 80, le Professeur J.C. LAFON a écrit en espagnol l’intitulé de cette VÉRITÉ N°12 : «El eco, fenomeno acustico, es una imagen temporal de la distancia» ainsi que le titre générique de son texte « El tiempo y el oído : 17 verdades ».
A bientôt pour la VÉRITÉ N°13.

JYM

LAFON 34 LE TEMPS ET L’OREILLE : 17 VÉRITÉS (VÉRITÉ N°11)

Je viens donc de redécouvrir un texte qui devrait plaire à beaucoup d’entre nous. Ce texte s’intitule « le temps et l’oreille : dix sept vérités ». Il fait partie d’un recueil de 34 textes compilés par le Professeur J.C. LAFON, écrits par lui ou parfois en collaboration, édité par la Faculté Mixte de Médecine et de Pharmacie de Besançon, service d’Audiophonologie. Ce recueil se nomme « Échantillonnage de textes ». Il n’a pas de date d’édition, mais d’après les années données pour chacun des textes, j’en déduis qu’il n’a pas pu être édité avant 1992.
Ce thème « Le temps et l’oreille : dix sept vérités », page 71 à 87 du recueil, a été exposé par le Professeur J.C. LAFON à MADRID en novembre 1982. A noter qu’on peut le trouver, grâce au travail de synthèse de Monsieur Paul VEIT, dans les CAHIERS DE L’AUDITION Volume 11 de novembre/décembre 1998 N°6 pages 25 à 31. Monsieur Paul VEIT était un de nos remarquables aînés et ami du Professeur J.C LAFON.
Voici ce texte, vérité par vérité. Les parties soulignées le sont également dans le texte du Professeur J.C. LAFON :
« 11. La capacité spectrale correspond à la vitesse du signal, elle va bien au-delà de la capacité fréquentielle qui correspond à la périodicité.
Si nous revenons à l’oreille nous constatons que l’impulsion que nous avons utilisé d’une durée de 30 us ne peut être audible si l’on se fie à la capacité fréquentielle de la cochlée. L’intervalle audible le plus petit est de 60 us (16.000 Hz). L’oreille perçoit donc des signaux théoriquement inaudibles. On sait également qu’entre un haut parleur qui coupe à 20.000 Hz et un haut parleur qui coupe à 100.000 Hz, l’oreille apprécie très bien la différence de qualité sonore en particulier pour les impulsions courtes et intenses. L’oreille est capable de percevoir un phénomène acoustique dont le spectre va jusqu’à 100.000 Hz ! La capacité spectrale va donc au-delà de la capacité de réception des périodes considérées en fréquence où la limite est bien 16 à 20.000 Hz Cette valeur spectrale est donnée par la rapidité de la variation de l’énergie. L’oreille est en effet sensible à la vitesse (ou à l’accélération) de la vibration acoustique. Cette vitesse qui est une dérivée temporelle peut se traduire mathématiquement en spectre. L’oreille ne capte pas le spectre du signal mais sa vitesse de variation, une dérivée du temps. (figure 6)»   img696 P1100977 - copie img697 P1100978 - copie   Page 80, le Professeur J.C. LAFON a écrit en espagnol l’intitulé de cette VÉRITÉ N°11 : «La capacidad espectral corresponde a la velocidad de la senal y va mucho mas alla que la capacidad frecuencial que corresponde a la periodicidad» ainsi que le titre générique de son texte « El tiempo y el oído : 17 verdades ».
A bientôt pour la VÉRITÉ N°12.

JYM