Mille excuses à tous nos lecteurs assidus ! En effet, le blog a subi quelques problèmes… qui je l’espère, ne seront que de mauvais souvenirs. En effet, le code d’un site internet subit quelques impondérables au grès des spams et autres malwares… et la maintenance est bien souvent chronophage !

Je discutais il y a quelques temps avec un éminent représentant des fournisseurs (il se reconnaîtra ! ;-)), au sujet des aides à l’écoute. Et il remarquait (à juste titre ?) que les aides à l’écoute (Octave & Co.) pouvaient  être une menace pour le marché de l’audioprothèse. En effet, le trouble pourrait s’emparer des clients/patients et futurs appareillés : en effet, à quoi bon acheter une aide auditive (chère !) chez l’audioprothésiste alors que le pharmacien du coin m’en vend une, 5 fois moins cher (bon, il n’est pas réglable, il n’y pas de prise en charge, il n’y a pas de suivi… mais bon !). Encore une fois, l’audioprothèse est « audioprothésiste-dépendant », mais cette dimension n’est perceptible qu’une fois l’aide auditive acquise…

Les plus anciens syndicats dataient d’avant la création du diplôme d’état d’audioprothésiste par la loi de 1967. A cette époque les aides auditives étaient distribuées dans les campagnes, par des représentants de commerce (les « itinérants »), par des pharmaciens (ayant parfois suivi une formation), par des opticiens, par des « acousticiens » (les « exclusifs »), par des commerçants de matériel électronique (TV radio etc..) dans leur magasin.