Dès fois, à nos heures perdues, notre regard s’arrête sur une brochure, une de celles qui jonchent votre bureau (et oui, il y en a quelques unes qui traînent !). On la regarde, on constate qu’elle date, on feuillette les pages et paf, on tombe sur un article qu’on avait laissé passer, qui ne nous avait pas interpellé à l’époque. L’article qui trouve tout sens là, maintenant, paf !

Ce 27 janvier débute la 11ème semaine du son ! Déjà 10 éditions qui ont permis de sensibiliser le public et tous les acteurs de la société à l’importance des sons et de la qualité de notre environnement sonore. Ses conférences, débats, ateliers, événements sonores, concerts, projections, actions pédagogiques, sont accessibles à tous gratuitement.

Qui n’a jamais compulsé ces pages de savoir absolu sur l’audition ? Hein qui ? Déjà, jeune étudiant, je parcourais les articles écris par les plus grands et qui détricotaient les mystères de la communication : de la production vocale à sa réception, jusqu’à la conscientisation du signal sonore ! J’en ai copié collé des bouts de phrases savantes…

Les méthodes in vivo, après avoir s’être cantonnées strictement à l’application de méthodologies, se retrouvent partout : simulation acoustique, vérification phonétiques (usage du test ling6), vérification des critères de réglages hors méthodologies (compression fréquentielle, MPO, etc….). On peut désormais les utiliser pour la réalisation d’un mixing point hyper précis pour le traitement des acouphènes (même si je n’aime pas le terme de traitement…) :