J’avais déjà abordé ce sujet dans un ancien billet. L’éventualité d’avoir à apporter la preuve de l’efficience d’un appareillage auditif n’est pas exclue dans le futur; de même que la justification du choix d’un modèle face à un financeur (les temps sont durs…). Il faudra donc peut être un jour démontrer l’efficacité des divers systèmes de décalages fréquentiels et d’argumenter nos choix prothétiques. Mais sans y être contraints par qui que ce soit, nous pouvons (simple curiosité) avoir envie de constater l’efficacité de ces systèmes, ou de les démontrer à nos patients.

*Ca aurait pu s’appeler « Revue de presque », mais le nom était déjà utilisé par Canteloup ! « Presque », pour presque bien, presque fini, presque réglé, presque achevé, presque satisfait. La frontière entre « presque bien » et « bien » est ténue.

Bonjour à tous, un post de début d’année pour vous faire découvrir ou re-découvrir l’excellent article de Luis GODHINO (non, le canon de son Python 357 n’est pas braqué sur ma tempe) qui dans un article paru en Septembre 2015 nous avise du modèle optimal de prise en charge des prothèses auditives. Le document est riche de données sur les remboursements d’appareils auditifs partout en Europe, du nombre d’appareillés par pays, de la prévalence de la surdité selon les nations.