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LAFON 3 Les altérations de l’identification

Written by Jean-Yves MICHEL on . Posted in Audiométrie vocale, Audioprothese, Histoire de l'audioprothèse, Investigations audiologiques, Tests phonétiques de LAFON

L’article « LAFON 2 Le mécanisme d’intégration » permet de saisir qu’à chaque instant, en comparant le message auditif qui nous arrive avec tout ce que nous avons mémorisé depuis notre enfance, nous l’identifions s’il correspond à quelque chose de déjà mémorisé et nous l’interprétons comme du bruit s’il ne correspond à rien de mémorisé.

Exemple : si vous ne connaissez pas une langue étrangère et que vous entendez des personnes parler cette langue, vous identifiez ce qu’ils disent à du bruit (c’est du « chinois » Emoji) car cela ne correspond à rien de ce que vous avez mémorisé depuis que vous êtes tout petit.
Mais, commencez à apprendre cette langue, vous verrez que petit à petit vous identifierez de plus en plus de formes auditives puisque vous les aurez mémorisées avec le temps, l’habitude, par apprentissage, par conditionnement. En fait, cela va un peu se dérouler de la même façon que lorsque vous avez appris votre langue maternelle.Vous mesurez ainsi l’importance d’acquérir et de conserver une bonne intégration/identification.
Celle-ci est, en général, à son optimum vers l’âge de 9 ans : « Le chiffre identique entre 9 et 10 ans montre que dès l’âge de 9 ans la qualité de l’identification est arrivée à son optimum.. »(1)

Mais on peut se poser la question : où se réalise l’identification ?
Le Professeur LAFON nous en donne indirectement la réponse en page 9 de son livre Le Test Phonétique et la Mesure de l’Audition en nous disant où, pour lui, débutent les altérations de l’identification :
« Les altérations de l’identification
Elles correspondent à ce qu’on appelle les « atteintes centrales de l’audition »
a. Définition d’une atteinte centrale de l’audition
…Aussi, on entend habituellement sous ces termes les atteintes du système nerveux central influant sur l’audition, en somme ce qui est individualisable par l’exploration chirurgicale : l’atteinte centrale est définie par les données anatomiques, elle commence aux noyaux cochléaires.
Par contre, si l’on ne se réfère pas à l’anatomie, cette distinction ne parait pas totalement valable. Pourquoi exclure les lésions de la voie afférente aux noyaux cochléaires, alors qu’on ne distingue pas les voies des autres centres ? Et, puisqu’il s’agit d’une fonction, puisque l’on parle d’audition et non d’un système anatomique, avec quels critères physiologiques peut-on justifier cette distinction ?
Physiologie acoustique pour la cochlée, physiologie nerveuse pour les voies et les centres, sont deux aspects complémentaires de la physiologie de l’audition. Le son ne progresse pas dans les fibres nerveuses, au changement d’organe correspond une modification totale des qualités physiques du signal. Les deux structures anatomiques, oreille et nerf, ne présentent entre elles aucune analogie fonctionnelle.
La distinction anatomique, nerf auditif-centre bulbaire, par contre, ne correspond pas à une frontière physiologique. Il est impossible de distinguer par les méthodes d’exploration auditive ce qui relève d’une atteinte du nerf de ce qui répond à une lésion d’un noyau cochléaire.
L’élément périphérique de la fonction est cochléaire, l’élément central commence aux voies afférentes des premiers noyaux, sans qu’il puisse y avoir de concordance parfaite avec la terminologie anatomique. »

Ces mêmes lignes, en langue anglaise, page 9 du livre The Phonetic Test and the Measurement of Hearing (1966), pour une diffusion internationale Emoji
« Alterations in the identification
These correspond to what are called « central auditory defects »
a. Definition of a central
auditory defect
… Also,
one usually includes in this term any defects of the central nervous system which have an effect on the hearing and which can be located by surgical exploration : the central defect is defined by anatomical data, and starts at the cochlear nuclei.
On the other hand, without reference to anatomy, this distinction does not appear to be completely valid. Why exclude lesions in the pathways leading from the cochlear nuclei when one does not make this distinction with pathways from the other centers? And since we are talking about a function, hearing, and not an anatomical system, what physiological criteria can one use to justify this distinction?
Acoustic physiology for the cochlea and nerve physiology for the various pathways and centers, are two complementary aspects of the physiology of hearing. The sound is not carried along the nervous fibers : the change of organ corresponds to a total modification change of the physical properties of the signal. There is absolutely no functional analogy betwen the two anatomical structures, ear and nerve.
The anatomical distinction between the auditory nerve and the bulbular center, on the other hand, does not correspond to a physiological frontier. It is impossible to distinguish by auditory investigation between damage to the nerve and a lesion of a cochlear nucleus.
The peripheral aspect of the function is cochlear, while the central aspect starts at the afferent pathways of the first nuclei ; this distinction however does not agree perfectly with anatomical terminology. « 

Une autre façon de le dire :
« Les troubles de l’audition sans surdité relèvent donc des processus d’intégration du message nerveux provoqué au niveau des cellules ciliées de l’organe de Corti jusqu’à sa diffusion au niveau des aires corticales »(2).

Vous allez sûrement relire ces phrases plusieurs fois.
Peut-être pour les trouver d’une banalité affligeante, peut-être pour les trouver géniales car elles répondent à une question que vous vous posez depuis longtemps.Jusqu’aux cellules ciliées de l’organe de Corti non comprises, nous sommes dans l’acoustique, activité physiologique. Le son s’arrête là. De suite après, la fonction auditive devient celle de l’intégration auditive, activité neuro-physiologique (voies et centres auditifs) puis physio-psychologique (circuits mémoriels) au fur et à mesure que l’on monte dans les structures. (3)

Qu’entraîne une altération de l’identification ?
Si l’on se retrouve en retrait de toute vie sociale (cas de certaines personne âgées qui ne sortent plus guère de chez elles, reçoivent peu de visite et lisent peu), il se produit un déconditionnement par manque d’attention : « …le sujet perçoit les sons mais identifie mal la parole »(4).
Le trouble d’identification est alors dit fonctionnel.

Une lésion sur les voies auditives aboutit aux mêmes effets : « Ces perturbations peuvent être d’ordre lésionnel sur les voies auditives brouillant la forme neurologique à tel point que le signal n’est souvent plus reconnaissable »(5).
Le trouble d’identification est alors dit lésionnel.

Et c’est pour cela que, comme l’écrit encore le Professeur LAFON :
« Les prothésistes remarquent empiriquement la difficulté qu’ont certains sourds à identifier la parole lorsque les « bruits » sont importants. Cette difficulté provient d’un trouble d’intégration dont le test phonétique peut donner une mesure chiffrée »(6).

Le Test Phonétique évoqué, nous allons l’aborder dans de prochains blogs.

JYM

(1) page 220 du livre Le Test Phonétique et la Mesure de l’Audition.
(2) page 199 du livre Le Test Phonétique et la Mesure de l’Audition.

(3) d’après la figure 33 « De l’audition au langage », figure intercalée entre la page 68 et la page 69 du livre Message et Phonétique.
(4) page 161 du livre Le Test Phonétique et la Mesure de l’Audition.
(5) page 124 du livre Le Test Phonétique et la Mesure de l’Audition.
(6) page 185-186 du livre Le Test Phonétique et la Mesure de l’Audition.

LAFON 2 Le mécanisme d’intégration

Written by Jean-Yves MICHEL on . Posted in Audiométrie vocale, Audioprothese, Histoire de l'audioprothèse, Investigations audiologiques, Tests phonétiques de LAFON

L’article « LAFON 1 Qu’est-ce que l’audition ? » permet de s’interroger sur la signification du verbe intégrer.
Le Professeur LAFON définit le mécanisme d’intégration en page 7 du livre Le Test Phonétique et la Mesure de l’Audition (1964) :

« Le mécanisme d’intégration
…Nous appellerons intégration le fait de la superposition dans un même système et au même moment de deux phénomènes éloignées dans le temps ou l’espace. Reconnaître dans un ensemble de sons un message significatif, c’est comparer cette structure acoustique à une autre dont on a eu connaissance antérieurement. C’est la comparaison au temps présent de deux signaux, l’un mémoriel, l’autre actuel ou passé récemment…L’intégration permet de comparer, donc de connaître : c’est le mécanisme de la fonction gnosique…on superpose la forme reçue à une forme mémorisée à laquelle on l’identifie par opposition à d’autres formes mémorisées. Si elle correspond à quelque chose de connu si elle est significative, elle peut être identifiée comme une forme abstraite, donc correspondre à un déchiffrage du message. Si elle est non significative, elle est refusée, s’identifiant à un bruit… »

Ces mêmes passages, en langue anglaise, page 7 du livre The Phonetic Test and the Measurement of Hearing (1966) pour une diffusion internationale :)
« The mecanism of integration
…We will call integration the fact of the superposition in the same system and at the same moment of time of two phenomena which are separated in time or in space. Recognizing a significant message in a combination of sounds involves comparing this acoustical structure with another which one has known previously, i.e. comparing at the present time two signals, one from the memory and the other from the present or the recent past…Integration allows us to compare, that is to know ; it is the mecanism on which all our knowledge is based…the form received is surimposed on a memorized form, with which it is identified in opposition to other memorized forms. If it corresponds to something known, and if it is signifiant, it can be identified as an abstract form, which thus corresponds to deciphering the message. If it is not signifiant, it is rejected, and is identified with noise… ».

J’y ajoute la traduction en espagnol faite par mon fils aîné :

« El mecanismo de integración

…Llamaremos integración el hecho de la superposición en un mismo sistema y al mismo momento dos fenómenos alejados en el tiempo o espacio. Reconocer dentro de un conjunto de sonidos un mensaje significativo, es comparar esta estructura acústica a otro cuya hemos tenido conocimiento anteriormente. Es la comparación presente de dos señales, uno memorial, el otro actual o recién ocurrido…La integración permite comparar pues bien conocer : es el mecanismo sobre aquello está basado nuestro conocimiento…Superponemos la forma recibida a una forma memorizada aquella identificamos por oposición a otras formas memorizadas. Si corresponde a algo conocido, si es significativa, puede estar identificada como una forma abstracta así pues corresponder a un descifrado del mensaje. Si no es significativa, esta rechazada, identificándose a un ruido… »

Vous allez sûrement relire ces phrases plusieurs fois.
Peut-être pour les trouver d’une banalité affligeante, peut-être pour les trouver géniales car elles répondent à une question que vous vous posez depuis longtemps.

Information complémentaire 1 :
Le Professeur Georges STRAKA évoque, dans sa préface au livre du Professeur LAFON Message et Phonétique (1961), l’intégration auditive en ces termes : « … »l’intégration auditive », c’est-à-dire…la prise de conscience des images neurologiques représentatives des faits linguistiques… »
Georges STRAKA était, à ce moment là, Professeur à la Faculté des Lettres et Sciences humaines, Directeur de l’Institut de Phonétique de l’Université de Strasbourg.

Information complémentaire 2 :
Le Professeur LAFON, a collaboré avec le Professeur Georges STRAKA et le Professeur Pierre MOUNIER-KHUN sur Strasbourg avant de rejoindre le Professeur MOUNIER-KHUN à Lyon.
Les Professeurs MOUNIER-KHUN et LAFON ont créé ensemble l’Institut d’Audiophonologie à Lyon en 1958.
Le Professeur LAFON a dédié « A mon Maître Pierre MOUNIER-KHUN » le Bulletin d’Audiophonologie 1996 volume XII N°3&4, qui a comme titre : « transposition & modulation, pour que les sourds entendent ». Je pense évoquer plus tard les recherches du Professeur qui ont abouti à la commercialisation dans les années 1990 de sa prothèse Alpha-Bêta spécialement étudiée pour que « les sourds entendent ».

Dans la suite logique de cet article, j’évoquerai dans le prochain blog ce que le Professeur LAFON appelle « les altérations de l’identification ».

JYM

LAFON 1 Qu’est-ce que l’audition ?

Written by Jean-Yves MICHEL on . Posted in Audiométrie vocale, Audioprothese, Histoire de l'audioprothèse, Investigations audiologiques, Tests phonétiques de LAFON

Je me rends compte combien il est difficile de présenter une information parmi toutes celles transmises par le Professeur LAFON.

Prenons celle-ci qui devrait susciter votre intérêt : en page 4 du livre le Test Phonétique et la Mesure de l’Audition (1964), le Professeur LAFON pose la question suivante (et y répond de suite après) :
« Qu’est-ce que l’audition?
Faculté d’entendre, réception des phénomènes sonores, ouïr est à la fois recevoir une information du plan physique à partir de variations d’intensité acoustique, l’adapter en un message qu’on appelle nerveux et intégrer ce message en l’identifiant à une structure dont on a eu conscience par conditionnement. »

Ce même passage, en langue anglaise, page 4 du livre The Phonetic Test and the Measurement of Hearing (1966) pour une diffusion internationale :)
« What is hearing?
The faculty of hearing, the reception of sonic phenomena, is at one and the same time the reception of information conveyed on the physical plane by variations in the acoustic intensity, the conversion of this into what one calls a nervous message and the integration of this message by identifying it with a structure of which one has knowledge via conditioning ».

J’y ajoute la traduction en espagnol faite par mon fils aîné :)
« Que es la audición?
Facultad de escuchar, recepción de los fenómenos sonoros, oír es a la vez recibir una información traducida del plan físico a partir de variaciones de la intensidad acústica, adaptarla en un mensaje llamado nervioso e integrar este mensaje identificándole a una estructura cuya tenemos conciencia por condicionamiento. »

Vous allez sûrement relire cette phrase plusieurs fois.
Peut-être pour la trouver d’une banalité affligeante, peut-être pour la trouver géniale car elle répond à une question que vous vous posez depuis longtemps.

La partie la plus délicate me semble en être celle-ci : « …intégrer ce message en l’identifiant à une structure dont on a eu conscience par conditionnement ».
Et plus spécialement le verbe : « …intégrer… »
Intégrer : qu’èsaquo ?
Je mettrai dans le prochain blog ce que le Professeur LAFON appelle « le mécanisme d’intégration ».

JYM

LAFON

Written by Jean-Yves MICHEL on . Posted in Audiométrie vocale, Audioprothese, Histoire de l'audioprothèse, Investigations audiologiques, Tests phonétiques de LAFON

Avant tout, je désire remercier Xavier DELERCE et Sébastien GENY qui m’ouvrent leur talentueux Blog-Audioprothésiste. Ils y font honneur à la profession.

Si je me suis permis de les contacter, c’est dans la seule idée de faire mieux connaître les écrits et dires du Professeur Jean-Claude LAFON, né en 1922 et décédé fin 1998. A un rythme périodique j’envisage donc de diffuser, dans un article dénommé LAFON, ce que j’ai retenu de son enseignement.

Les travaux du Professeur LAFON, Docteur en Médecine, Docteur en Phonétique, Docteur es Sciences, Professeur d’ORL et de Phoniatrie (*), méritent d’être transmis aux jeunes audioprothésistes qui n’ont pas eu la chance, comme moi, de le rencontrer. J’ai en effet, suivi par correspondance et obtenu, trois des cinq Attestations d’Etudes Complémentaires (équivalents de nos D.U. actuels) qu’il proposait à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Besançon. Lors de nos regroupements à Besançon, il nous distribuait des numéros du Bulletin d’Audiophonologie, revue trimestrielle dont il était le créateur et le rédacteur en chef. En 1972, on trouvait dans le conseil scientifique de cette revue 22 éminentes personnalités dont certaines font encore écho dans nos mémoires : Pr. ORL Gabriel DECROIX, Pr. ORL Yves GUERRIER, Pr. ORL Michel PORTMANN, M. Paul VEIT Audioprothésiste.

Il est aussi l’auteur de trois livres, dont le plus connu a été publié en 1964 : Le Test Phonétique et la Mesure de l’Audition. Mais les deux autres sont aussi d’un vif intérêt : Message et Phonétique (1961), Les Enfants Déficients Auditifs (1985). J’ai la chance de tous les avoir sur mon bureau. Sur Internet, on trouve encore assez facilement celui de 1985 (réédité en 1997), plus rarement celui de 1961 et encore plus rarement celui de 1964.

Alors, bien sûr, cela fait 50 ans. Mais, j’ai la faiblesse de penser que l’oreille n’a pas changé depuis et que ce que le Professeur LAFON a pu écrire ou dire est toujours digne d’attention.

(*) C’est ainsi que le Professeur LAFON commençait son Curriculum Vitae en 1991.On trouvera ce C.V., avec d’autres excellents documents rassemblés pour la plupart par Monsieur Paul VEIT Audioprothésiste, dans le Vol.11 Nov/Déc.98 N°6 que les Cahiers de l’Audition consacraient au Professeur Jean-Claude LAFON suite a son décès. Ce Cahier de l’Audition mériterait d’ailleurs d’être réédité.

Jean-Yves MICHEL (JYM) Audioprothésiste Nîmes

Sondage urgent : formation continue en audioprothèse

Written by xavdelerce on . Posted in Agendas & évenements, Audioprothese, collège nationale d'audioprothèse, Congrès, formation, Formation continue, Législation, Norme AFNOR

La loi HPST de 2009 a créé une obligation de formation continue pour les professionnels de santé, médicaux et paramédicaux.

Pour l’instant, les audioprothésistes ne sont pas entrés dans ce dispositif, ce qui va être fait courant 2015. Dès que notre profession se trouvera concernée, il y aura OBLIGATION à justifier annuellement d’un certain nombre d’heures de formation. Mais toutes les formations ne seront pas valides : il faut que l’organisme souhaitant créer une formation fournisse son programme d’enseignement à l’OGDPC pour accréditation après lecture par un comité d’experts vérifiant le nombre d’heures effectuées, le coût, les intervenants et leur qualification, la conformité du programme enseigné, etc. Ceci pour éviter des dérives d’offres de formations que vous imaginez sans mal…

Dans ce sens, comme vous l’avez peut être entendu lors des derniers EPU, le dossier du CNA a été validé par l’OGDPC (Organisme  Gestionnaire des Droits au Développement Personnel Continu) afin que chaque année, ce programme de deux jours de formation compte dans le décompte annuel. L’UNSAF a aussi déposé son dossier pour les ateliers et conférences du congrès, dossier en cours d’évaluation; d’autres offres de formation ont été validées ou sont en cours de l’être.

Chaque professionnel aura donc chaque année des « droits rechargeables » à la formation continue, sous forme d’une obligation d’heures et d’un montant alloué en fonction de votre cotisation à votre organisme collecteur (n’hésitez pas à cotiser correctement…). Chaque formation continue vous inscrira directement sur le site de l’OGPC en vérifiant votre diplôme (par le registre ADELI) et vos droits en cours. Le paiement des formations, si le crédit est suffisant, se fera directement de l’OGDPC au prestataire de formation.

Dans le cadre de ces modifications du financement et de l’obligation à la formation continue, l’OGDPC nous demande de relayer l’information suivante : Connaissez-vous le DPC ?

Pour cela, vous voudrez bien répondre au questionnaire suivant en cliquant sur le lien :

 

https://docs.google.com/forms/d/19SEz70KgLvm7c9f_tKagkBKraW8d8gHAiiA2JLhBlJ4/viewform?c=0&w=1

 

Merci de répondre nombreux !

Les commentaires récents

xavdelerce

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Non, j’ai bien dit « oreille gauche ». Cette (ces) oreille(s) coule(nt), et on est en permanence à la limite de l’otite. Dans l’idéal, si l’on voulait corriger les BF à gauche, pas de secret, il faudrait fermer. J’ai peur d’enclencher un cycle d’infections. Ensuite pour les HF à gauche: une correction qui démarre après 2KHz et qui s’arrête à 3KHz, c’est bien peu.
Tu comprends ma question: pas vraiment de possibilité de corriger BF et une bande passante HF très réduite, le tout associé à une intelligibilité finalement de bonne tenue (90%@40dB HL).
Alors oui, éventuellement un « petit » BiCROS.

leblanc

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Je pense que tu veux dire « pas recommandé de fermer l’oreille droite »? Rien n’empêche d’essayer d’appareiller la droite et voir comment réagit l’oreille, en cas de suintements evidemment, passer en bicros.
L’OG est bien sur à appareiller à mon avis, en prévoyant un appareil compatible en bicros

genyseb2

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Bien vu ! Et merci pour tes explications ! Bonne années !!!!!

xavdelerce

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En cherchant « scoring span test » sur Google, on trouve pas mal de choses, notamment ce doc qui revient souvent.

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