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REMFit Bernafon – Le fait-il bien ?

Written by xavdelerce on . Posted in Affinity, BERNAFON, Chaînes de mesure, Etude de cas, Marques, mesure in vivo, mesure in-vivo, RECD, SPLoGramme, TEN-Test, transposition fréquentielle

RemFit désigne la passerelle entre le logiciel Bernafon Oasis (version 19) et Affinity (version maxi 2.3).

Bernafon et les autres (sauf Starkey et Widex…) récupèrent déjà les données REM type REUR et RECD, mais le concept va plus loin en pilotant directement la mesure in-vivo d’Affinity par le logiciel de réglage. A noter que Siemens fait déjà ça et même Widex, il y a très lontemps pilotait Aurical depuis Compass (et ça marchait !).

Le but: appuyez sur le bouton « Start » et le logiciel vous met l’appareil sur cibles. Magnifique !

Test !!

Le patient test:

image1

Bien sûr, comme tout le monde, quand on teste un nouvel appareil ou une nouvelle fonctionnalité, on prend le pire de nos patients (le pire des audiogrammes). C’est de bonne guerre !

Dans ce cas précis, les appareils choisis sont des Acriva 7 Rite adapté en dômes ouverts. Le TEN-Test est positif dès 3KHz, donc la correction se fera jusqu’à 2KHz et transposition fréquentielle (pardon « Frequency Composition » !) sur l’intervalle de mon choix (voir post sur le sujet plus bas).

Que fait RemFit:

REMFit

Un conseil: faire la calibration anti-larsen avant la MIV, le gain disponible réel étant bien supérieur des fois à l’estimation logicielle.

Il faut d’abord mettre des sondes in-vivo sur le casque REM et les calibrer par le logiciel Oasis:

Calib Sondes

Les sondes sont calibrées comme en MIV « classique »: sonde de mesure devant le micro de référence, le tout face au HP.

La MIV par le logiciel se fait par défaut à 65dB SPL d’entrée, mais on peut ajouter les intensités 50 et 80dB SPL par défaut dans le logiciel ou à la demande:

REAG cible

Le petit côté magique: en fait à Berne, des milliers de marmottes, au moment où vous appuyez sur « Droit », « Gauche » ou « Les deux », prennent le contrôle de votre PC et vont faire les mesures, plusieurs fois s’il le faut, automatiquement, jusqu’à ce que les cibles soient atteintes au mieux !

Ah non, les marmottes qui plient le papier d’alu, c’est un autre truc Suisse…

Bref ! Ca marche effectivement tout seul et vous voyez de façon miraculeuse les appareils se régler seuls en plusieurs étapes automatiques. Pour peu que vous ayez fait votre audiométrie aux inserts, que le logiciel ait récupéré un RECD, et donc que vos cibles soient précises au tympan, tout devrait donc coller au mieux:

REMFit ajustés

Ici, le niveau 80dB n’a pas pu être émis (c’est trop fort, il faudrait plutôt 75dB SPL max.), et il faut le décocher pour ne pas bloquer le test. Le logiciel n’est pas content car il n’est pas « sur cibles » (à 3K et plus), et c’est là que l’on voit la différence entre un cerveau humain (« Mais c’est ce que je voulais ! ») et la machine (« J’ai pas pu taper le 3 et 4KHz dans les cibles. End of message ! »), donc avertissement. Mais nous savons, nous les humains, que c’est mort/désafférenté au-delà de 3KHz, et qu’il n’est pas important d’aller y mettre de l’information ! Rage against the machine !

Et ça marche ?

REAR REMFit

Et oui ! Pile poile ce que je voulais.

Avouons quand même: une MIV avec ISTS et calcul des CR de la dynamique vocale, vous avez plus d’information qu’avec REMFit, non ?

Donc oui, ça marche, mais quitte à mettre une sonde, pourquoi ne pas passer directement sur la chaîne de mesure avec toutes les subtilités et les informations apportées par les signaux vocaux réels.

D’autant plus qu’ici, la transposition était proposée par le logiciel à partir de 2.9KHz, en plein dans la zone inaudible pour le patient, et seule une « vraie MIV » pouvait mettre en évidence qu’il fallait rabaisser son point de départ:

FC REMFit

Pour ce qui est de la mesure in-vivo de l’énergie transposée, voir ce post.

Bravo quand même à Bernafon, beau travail d’interface Oasis/Affinity. Seul regret: les courbes de MIV ne sont pas stockées dans Noah.

Prochain test: Oticon et sa MIV intégrée, qui, elle, permet l’utilisation de signaux vocaux. A suivre…

Sibilabit ergo metior

Written by xavdelerce on . Posted in anti larsen, Audiologie, Audiométrie tonale, Investigations audiologiques, Logiciels de réglage, Marques, mesure in-vivo, PHONAK, RECD, Réglages des appareils, SPLoGramme

Toi aussi, viens sur le Blog audioprothésiste et améliore ton latin(*) !

Un brevet vient d’être déposé (fin 2011) par notre fabricant helvète préféré (…): le shmilblick consiste à mesurer (ou plus exactement « estimer ») le RECD par l’appareil auditif, sans mesure directe par sonde en fond de conduit, mais par seuil d’apparition du larsen.

La technique n’est pas nouvelle chez ce fabricant, et elle ne semblait pas donner de résultats précis, en l’ayant testée sur des sujets très « déviants ». Mais ça, c’était avant semble t-il, et les audiologistes de la marque y croient vraiment: à tel point qu’ils ont mené des recherches en labo afin de tenter de mettre en évidence une corrélation entre seuil d’apparition du larsen et RECD:

 

Bon, le 1500Hz et sup. à 5000Hz semblent récalcitrants (????) mais pour le reste ça semble assez bien corrélé (même le RECD de la zone 160 à 480Hz est corrélé fortement à l’apparition du larsen dans les aigus !).

Certes, ça reste une estimation statistique sur un nombre x de sujets, jamais étudiée auparavant (à ma connaissance, je n’ai rien trouvé sur le sujet), mais qui semble justifier un dépôt de brevet.

Que penser de tout ceci:

  • Génial, il y a encore des choses à découvrir en audiologie prothétique ! Il fallait y penser.
  • Partant du principe que les audios travaillent en grande majorité au casque, et donc ne mesurent pas de RECD, voire ne font pas de MIV, les fabricants veulent éviter au maximum de « prendre des risques » en mettant sur le marché des aides auditives toujours plus performantes, mais dont les performances seraient totalement annihilées par une adaptation médiocre (mauvaise estimation des seuils au tympan, donc des niveaux appareillés atteints au tympan). On les comprend.
  • Partons du principe que les audio(logiste)s du monde entier font leur maximum pour satisfaire leurs patients: les aides auditives fonctionnant de mieux en mieux et s’adaptant nettement plus précisément qu’il y a 20 ans, pourquoi ne pas envisager dans les prochaines années travailler SANS professionnels de l’adaptation, en tout cas pour une « gamme grand public » ? « Ah bè non alors ! » (voix de Bourvil).
  • Nous travaillons aux inserts, nous mesurons le RECD, nous faisons de la MIV: quel est l’intérêt de cette recherche ? On sait déjà ce qui se passe au tympan.

Merci à CG pour l’info.

 

*Merci Google Traduction quand même…

R & D: mesurer les seuils auditifs en dB SPL au tympan

Written by xavdelerce on . Posted in Audiométrie tonale, Chaînes de mesure, Investigations audiologiques, mesure in-vivo, RECD, REDD, SPLoGramme

Vous avez été intéressés par ça.

Mais malgré cette extraordinaire « invention », cette fonction de mesure en dB SPL des seuils au tympan, ce système simple de mesure du SPLoGramme n’a pas été implémenté sur les matériels actuels.

Et vous pensez (et vous avez raison) qu’une partie du succès d’une adaptation passe par une connaissance précise du SPLoGramme.

Il reste donc la solution audiométrique des inserts EAR, rendue encore plus robuste par la mesure du RECD.

Tout ça pour quoi ?

Pour éviter ça:

Régression des MIV réalisées sur 50 patients, base audiométrique casque - X. DELERCE, JB BARON - 2012

Et ça, c’est ce qui se passe en fond de conduits, lorsque vous mesurez vos seuils au casque, et que vous effectuez ensuite le pré-réglage de vos aides auditives. Dans un monde idéal, si nous (les audios), ou eux (les fabricants), connaissions le seuil en dB SPL au tympan de nos patients, tous les petits points jaunes (mesures sur 50 patients/50 oreilles/de 500 à 4000Hz/5 fabricants) devraient être alignés sur la ligne noire en pointillés (la cible) ou jaune. A ce moment là, ce qu’indiquent les logiciels correspondrait à ce qui se passe réellement dans le conduit. Les aides auditives seraient « sur cibles » et le réglage (accompagnement) pourrait commencer sur de bonnes bases. Pour rattraper, cette énorme imprécision, il va falloir passer de nombreux RDV en tâtonnements divers, mesures en champ libre, etc. Je précise quand même que dans ce lot, certains fabricants s’en tirent un (tout petit) peu mieux que d’autres, mais d’un « chouia ».

Vous pensez qu’en mesurant les seuils avec l’aide auditive (audiométrie in-situ), on obtiendra une meilleure « adaptation » à la cible, donc que le fabricant arrivera mieux à estimer le seuil au tympan ?

On reprend les mêmes:

Régression des MIV réalisées sur 50 patients, base audiométrique in-situ. X.DELERCE, JB BARON - 2012

 « Caramba ! Encore raté ! »* (* »L’oreille cassée », pour les connaisseurs…). Les pointillés verts (et jaunes pour le casque) donnent l’intervalle de confiance 95%. En gros, à 30dB SPL, vous ne savez pas où vous êtes… ! On est loin des 2 à 3dB (doublement de sonie) de tolérance.

Pas de mystères, pour savoir précisément se qui se passe en fond de conduit, il faut, soit y mettre une sonde, soit délivrer le signal (audiométrique) au plus près du tympan lors de l’audiométrie.

  • Dans le cas de la sonde, un des deux fabricants proposant une MIV par l’aide auditive ne proposera plus cette fonction sur ses prochains contours d’oreille. Pourquoi, alors que cela s’avère une technique redoutable de précision ? Parce que seulement 10% des audios l’utilisent au niveau mondial… (stats retours SAV). Très très dommage pour tout le monde.
  • Dans le cas de l’audiométrie, les choses semblent bouger si j’en crois un article de recherche récent: Behavioral Hearing Thresholds Between 0.125 and 20 kHz Using Depth-Compensated Ear Simulator Calibration.

Ne fuyez pas ! Sous le nom barbare de « Calibration sur simulateur d’oreille avec compensation de profondeur », semble se cacher le futur de nos audiométries. Les auteurs explorent une piste de calibration « in-vivo » permettant lors de l’utilisation d’inserts classiques (type EAR + mousses), d’estimer la profondeur d’insertion dans le conduit, et donc le volume résiduel entre l’extrémité de la mousse et le tympan, ce qui permettrait de connaître avec précision le RECD du patient lors de l’audiométrie. Tympans « sains » et conduits propres de rigueur !

Cet article ne semble pas financé par un fabricant d’aides auditives ou d’audiomètres, mais on peut penser que si nous, audioprothésistes, ne nous emparons pas de la rigueur et de la précision des mesures au tympan, d’autres le feront à notre place.

XD – JBB.

TARGET mesure t-il le RECD ?

Written by xavdelerce on . Posted in Affinity, anti larsen, Audiologie, Chaînes de mesure, Investigations audiologiques, Marques, mesure in-vivo, PHONAK, RECD, Réglages des appareils, SPLoGramme

Dès l’apparition du logiciel PHONAK TARGET, une fonctionnalité alléchante a été mise en avant: la mesure RECD par le test de larsen.

Idée très intéressante sur le papier: mettons qu’un appareil ait été étalonné sur un coupleur de 1,26cc par exemple en usine, la « mesure RECD par calibration anti-larsen » permettrait de connaître la différence entre le niveau atteint dans le conduit (mesuré par le micro lors de la calibration du larsen) et la valeur de référence usine. Une sorte de RECD (différence oreille/coupleur), donc.

Bon, alors on y va:

Voici le sujet test, monsieur présentant une agénésie multi-reconstruite (6 fois) avec tympano-plastie. Le tympan est resté perforé.

Son audiogramme:

L’inconfort à 4 et 6K fait littéralement « mal »… Et ce patient qui a souffert déjà pas mal psychologiquement refuse l’ancrage osseux. Il a déjà été appareillé il y a quelques années. Pas d’audition à droite.

Voilà la « photo » de son conduit:

Ce scan montre le rétrécissement vers le haut du conduit auditif dans la partie osseuse. Scan réalisé pour la fabrication d’un écouteur déporté.

Mais l’adaptation a débuté avec un embout classique (tubé 1.4mm) avant de passer à l’écouteur déporté. Et justement, le RECD avait été mesuré sur cet embout, après une audiométrie avec insert sur ce même embout.

Voici la fameuse mesure RECD:

L’étanchéité est quasi-totale (ce qui s’est avéré être un tort…) malgré un évent (qui a bien du mal à déboucher dans ce tout petit conduit). La déflation vers 1900Hz est typique d’une perforation tympanique. Le volume résiduel du conduit est très faible: on atteint 20 à 30dB de RECD de 4 à 6KHz (20 à 30dB plus fort dans l’oreille que dans le coupleur).

Que dit TARGET avec mesure sur ce même embout:

 

Là on est en droit de se demander si je n’ai pas trafiqué l’article. Mais non: même patient, même embout, même jour.

Certes, les transducteurs  de mesure sont différents (écouteur insert EAR et écouteur de l’AA), ce qui peut avoir une influence acoustique.

Mais les caractéristiques propres à ce patient, à savoir:

  • RECD négatif (perfo. tympanique)
  • RECD élevé de 3 à 6KHz

n’ont pas été mesurées.

Comment aurait-il pu en être autrement ? Comment faire, en quelque sorte, de la mesure in-vivo sans sonde ?

En conclusion: OK pour les performances, OK pour l’anti-larsen, peut-être OK pour l’estimation de l’effet d’évent, pas du tout OK pour la mesure (ou l’estimation) du RECD sans y mettre une sonde. C’est comme ça: pas (encore) de raisin sans vin, pas (encore) de mesure au tympan sans sonde !

Encore un empêcheur de « marketter » en rond…

PS: merci à Mylène pour son aide dans les mesures.

Help !

Written by Sébastien GENY on . Posted in Aurical, OTICON, RECD

Je ne taris pas d’éloge pour le logiciel d’OTICON dénommé très intelligemment GENIE ! (hum, hum…). Hélas, j’ai relevé un petit bug (de rien du tout, à moins que je n’ai pas tout bien compris depuis le début ;-))… En effet, le fait de mesure le REUG du client produit une courbe RECD… Exemple :

Vous remarquerez que la première étape se déroule correctement puisque que les données mesurées sont importés directement via le module de mesure REM. Etrangement, la mesure RECD apparaît alors qu’aucune mesure aux inserts n’a été effectuée…

De plus, l’encoche qui apparaît est signe d’un problème d’insertion des inserts (manque de profondeur dans l’insertion de la sonde)… glups.

Help, quelqu’un a-t-il compris pourquoi (est il si méchant ;-)) ? Alors vrai bug ou mauvaise compréhension de la mesure ?

Ah oui, j’utilise AURICAL+, merci d’avance

Les commentaires récents

xavdelerce

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Bonjour madame,

Je farfouillais dans les entrailles du blog pour les MAJ et je vois votre commentaire… dans les indésirables ! Juré, ce n’est pas moi ou Sébastien GENY, c’est le moteur Askimet (trie les indésirables).
Donc votre commentaire n’est pas indésirable, bien que le blog ne soit pas un espace pour ce genre de commentaires de malentendants, mais plutôt tourné vers les professionnels. Vous l’aurez compris, notre démarche à travers ce blog est d’élever, dans la mesure de nos petits moyens intellectuels, l’intérêt de nos confrères pour des sujets que nous jugeons importants pour l’audioprothésiste et donc en retour, pour son patient.
Son PATIENT, oui, ce nom n’est pas choisi au hasard. Vous êtes certes un consommateur (puisque nous sommes des commerçants..), mais nous sommes également des paramédicaux avec nos obligations. Autant je ne supporte pas en tant que professionnel d’avoir à fournir un devis sur un coin de bureau quand un malentendant me tend l’audiométrie de l’ORL en me demandant « Combien ? », autant, comme vous le décrivez, un devis ne doit pas se faire à la légère.
Pour faire simple, l’audioprothésiste se doit de faire des tests COMPLEMENTAIRES à ceux de l’ORL (ne s’y substituent pas, mais les enrichissent): tests vocaux différents des FOURNIER disyllabiques, recherche d’inconfort vocal et tonal, mesure audiométrique largement préférable aux inserts (et pas au casque), REUR, RECD, empreintes (ne serait-ce que pour avoir l’orientation des CAE et la faisabilité de tel ou tel couplage auriculaire). Et avant tout, une anamnèse sérieuse: qui êtes-vous ? que recherchez-vous ? que pouvez-vous/voulez-vous financièrement (n’oubliez pas que ce choix vous appartient) ? Quels sont vos possibilités de prise en charge (vous êtes en activité, vous avez peut être droit à l’AGEFIPH) ? L’état/la taille de vos CAE permet-il toutes les formes d’appareillage ? etc. etc.
Vous n’avez manifestement pas eu ces services que vous étiez en droit d’attendre, je le déplore. Faites jouer la concurrence.
Mais ne pensez pas non plus l’appareillage en tant que « consommateur »: ce n’est pas un produit « à emporter ». Les termes de « refaire à l’identique », « refaire une empreinte sur un scan existant », « faire un devis d’après l’audiométrie de l’ORL », non, ces demandes ne sont et ne seront pas acceptables par un audioprothésiste qui se respecte ! Le tout au bas mot pour un bilan pré-prothétique de 1 heure minimum…

sab

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bonjour,
j’ai 43 ans, suis appareillée depuis l’âge de 3 ans…
je suis professionnel de santé et je travaille dans mon cabinet médical +domicile.
je suis actuellement appareillée du côté droit pour convenance personnelle. Ayant besoin d’un deuxième appareil identique au premier pour m’en servir « d’appareil de secours » si le premier tombe en panne, je suis allée voir plusieurs audiopr afin de leur demander des devis. je suis rentrée chez moi bredouille. Aucun devis ne m’a été proposé. ce que l’on m’a proposé :
-une autre marque
-un café
-une empreinte dont je n’ai pas besoin car avec le numéro de série de mon appareil elle est reproduite en 3D par le fabriquant
-un audiogramme car soi-disant le prix varie en fonction de la surdité (ah bon????) que j’ai refusé aussi car je demande le « duplicata de mon premier appareil acquis en sept 2012. Pas besoin d’audiogramme pour en savoir le prix.
Au vu de ces sympathiques rdv qui m’ont fait perdre du temps, je me suis dépêchée de téléphoner au fabriquant, lui expliquant que je ne parvenais pas à obtenir un devis .
L’audio de la marque m’explique ce que je sais : les audiop ont une obligation légale de fournir des devis avant de vendre un appareil. Et qu’il peut me refaire le mien à l’identique, avec le numéro de série et le lieu d’achat du premier exemplaire.
je considère que les malentendants sont pris rééllement pour des imbéciles par ces vendeurs. Car à mon avis ils ne sont plus audioprothésistes mais vendeurs. Les deux que j’ai vus étaient littéralement nuls. Je retourne chez le premier qui m’a vendu le premier appareil . Il était tellement vexé que j’aie pu tel au fabriquant qui lui a demandé pourquoi il ne faisait pas de devis que j’ai obtenu un appareil à 1000 euros, deux fois et demi moins cher que mon premier achat où j’avais considéré être volée.
J’espère que ce commentaire ne sera pas effacé car manifestement lorsqu’un sourd est un peu habile, il est effacé car « gênant ».
je reçois des sourds dans mon cabinet et je vois leur fragilité et leur dépendance face à ces prothèses. Il est vite fait de leur faire avaler n’importe quoi quant à l’achat. Pour les personnes âgées, c’est le même problème, la plupart ont des prothèses très mal adaptées qui finissent dans des tiroirs… avec des audioprothésistes impossibles à joindre dès que l’achat est fait , barrière de secrétariat intéressante dans ce cas….

Hugo

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Effectivement plus aucun domaine (comme les opticiens ou les audioprothésistes) ne peuvent compter sans internet.
Mais par contre même si le e-commerce présente beaucoup d’avantages, pour les appareils auditifs rien ne vos les conseils en directe de votre audioprothésiste.
Un article très intéressant néanmoins.

Instagram @Audioprothese