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Nouveau remboursement CMU

Written by xavdelerce on . Posted in Mutuelle

C’était une demande de l’UNSAF depuis longtemps déjà: la CMU vient d’être revalorisée à 700€ par appareil au JO de ce matin.

Ce que dit le texte:

  • 700€ par appareil auditif (AMO, forfait CMU-C et CMU-C)
  • Appareil de classe C minimum
  • garantie 4 ans incluse
  • Pas de renouvellement autorisé avant 4 ans minimum

Au-delà de cette bonne nouvelle pour les assurés concernés, ce texte met en évidence et reconnait indirectement quelque chose de très intéressant: il n’y a pas de travail correct (technologie choisie, réglages, suivi, investissements des centres d’audio dans la qualité du travail) à moins de 700€ par appareil. Lorsque certaines OCAM voudraient imposer (ou imposent carrément) des prix pour certains appareils à moins de 700€, aucun service de qualité ne peut être inclus dans ce tarif… A bons entendeurs !

700€: pour rappel, la CMU est un effort social de tous les professionnels de santé concernés (ici les audios). Implicitement, si l’état accorde ce remboursement et considère cette somme comme un effort, c’est bien qu’une adaptation de qualité, à « appareil simple » (je ne parle que du forfait d’adaptation…) n’est quasiment pas viable à moins de 1000€.

Oui, « consommateurs », en audioprothèse plus que partout ailleurs, notre métier est « service dépendant », ce qui signifie que le suivi permanent d’une aide auditive, les investissements professionnels (matériel, formation, etc;), le personnel présent, ont un coût. Ce coût protège la qualité de votre adaptation et tout n’est pas compressible.

Précisions de Luis GODINHO: la prise en charge CMU-C (complémentaire) se décompose ainsi:

  • CMU base: 199€71 par appareil
  • CMU-C (celle qui vient de changer): 500€29 par appareil (auparavant, un seul appareil)
  • Total CMU+CMU-C: 700€ par appareil

Précisions de Gilles LEBLANC: la CMU est la couverture de base des personnes dont les resources, faibles, le justifient OU BIEN de ceux qui auraient des resources mais pas de régime de base. Pour les premiers, la prise en charge est de 700€ par appareil auditif avec les contraintes citées puisque vient s’ajouter la CMU-C à la CMU base. Pour les seconds, aucune contrainte de prix ne s’applique et la prise en charge est « classique », càd 199,71€ par appareil.

 

Source: UNSAF

OCAM citoyens ! Formez vos bataillons !

Written by xavdelerce on . Posted in Coup de gueule, Humour, Mutuelle, Qualité de services

Ce n’est pas La Marseillaise, ce serait plutôt La Gardoise…

Une communication d’un groupe d’opticiens du Gard en colère contre la dérive du système et la disparition programmée du libre choix du consommateur. Ils ont choisi l’angle de l’humour, teinté d’un poil de démagogie quand même:

 

ODG-FORMAT-A4-web

 

 

 

Brice: sort tes vieux tromblons, on va faire pareil ! ;-) Mais non, nous on aura bientôt le S…..O, agréé toutes mutuelles…

 

Leur site: http://odg30.fr

Evolution de notre système de soins

Written by xavdelerce on . Posted in Législation, Mutuelle, Revue de presse

L’avantage de ne pas travailler le lundi, c’est de pouvoir laisser trainer ses oreilles sur des choses que l’on ne peut pas écouter d’habitude (ce qui change donc du 4000Hz en champ-libre tonal !)…

Parmi celles-çi: l’excellente émission de France Inter « Là-bas si j’y suis« .

Podcastez l’émission du lundi 11 juin 2012 et écoutez (entre autres) l’intervention de Mr André GRIMALDI sur l’évolution et l’avenir de notre système de soins, de la libération à demain.

Pour économiser beaucoup d’argent, il suffit de mieux le dépenser… Pour mieux le dépenser, il suffirait d’une volonté politique. La volonté de ne pas prendre pour argent comptant le discours de groupes d’assurances privés affirmant que la santé coûtera moins cher à l’état si elles s’en chargent.

A l’état ce n’est pas sûr que cela revienne moins cher: qu’en sera t-il du coût de la prise en charge hospitalière de pathologies lourdes de patients dé-mutualisées ?

Aux patients: un système ne fonctionnant pas sur la répartition, vous en avez en exemple de l’autre côté de l’atlantique…

Témoignage d’un audioprothésiste sur le flux de patients émanant d’une plateforme mutualiste

Written by genyseb2 on . Posted in Audioprothesiste, blog-audioprothésiste, Coup de gueule, DISTRIBUTEURS, Mutuelle

XAVIER AUDEBERT  (son nom est cité avec son accord) , audioprothésiste, nous fait part de son expérience d’une plateforme mutualiste (même si j’ai un petit doute sur earlib, je pense que c’est une plateforme privé sans lien avec une mutuelle et qui travaillait avec coselgi…). Un peu au vitriol, il nous raconte ses espoirs et déboires ; tout le monde en prend un peu pour son grade, vous jugerez par vous même ! Pour rassurer Xavier, je crois qu’il est important de mentionner que le syndicat travaille, mais effectivement, il faudrait qu’il communique mieux à destination de ses adhérents ! D’ailleurs êtes vous syndiqué ;-) ?

Bonne lecture à tous !

Bonjour,

Pour faire suite à l’article posté, j’aimerai faire partager notre expérience :
concernant l’afflux de nouveaux « clients » envoyés par la mutuelle, entre le discours de la mutuelle et la réalité il y a un énorme écart.
Pour obtenir des infos et tester la véracité des propos de Malakof mederic, j’ai adhérer à leur offre « earlib » sensée amener un afflux important de contacts ( et oui, 6 millions d’assurés, cela fait du monde). Après avoir renforcé le nombre de chaises dans les salles d’attentes, constitué un stock massif du contour entrée de gamme GN RESOUND ( le moins cher et le plus gros), nous avons patiemment attendu les appels pour la prise de rendez-vous, et là … surprise .. 2 appels en 1 an qui se sont soldés par un renvoi du premier patient vers un collègue audio proche de son domicile ( celui-ci venait pour le prix et a finalement fait l’acquisition d’un appareillage à prix raisonnable avec un service proche de chez lui), le deuxième patient, très aisé financièrement, a été très surpris de la proposition de la mutuelle quant à la qualité du produit mutuelle et du service au rabais imposé par la mutuelle à l’audio. Il a fait l’acquisition de contours siemens étanches, adaptés à sa perte et ses activités nautiques et ne comprend pas que sa mutuelle lui propose une offre au rabais alors que ses cotisations augmentent régulièrement.
2 rdv  pour nos 5 labos, avec une exclusivité pour tout le département … les mutuelles mentent lorsqu’elles annoncent une orientation des patients vers nos centres. C’était déjà le cas avec Santéclair qui réorientait en fait uniquement vers optical center, les nouveaux réseaux agissent de la même façon. Sur quelques forums d’opticiens, on peut d’ailleurs remarquer qu’ils sont aussi déçus par les promesses des assureurs et des mutuelles.
La seule réponse à apporter est de ne rien signer avec les mutuelles: nous avons notre patientèle ( fidèle), nos prescripteurs, de bonnes relations avec nos fournisseurs, notre qualité de travail et de service reconnues dans nos villes … désolé Malakoff, mgen, maaf, mma et bien d’autres, nous n’avons pas besoin de vous et les patients non plus.
Les audioprothésistes indépendants sont capables de rendre l’appareillage accessible à ceux qui ont peu de moyens avec un niveau de service identique aux autres patients. Laissons les optical center et compagnie signer ces contrats et renvoyons leur les patients à qui ils ont vendu du matériel et qui viennent le faire régler et suivre chez nous.
En continuant à faire un travail de qualité et sérieux, nous pouvons parfaitement justifier nos tarifs face à nos patients et nous protéger des appétits de certains.
Soyons fiers de notre métier et protégeons le, chacun individuellement en faisant les bons choix de gestion et de méthode de travail.
Un compagnon de l’audition
PS :  quelle est la position du syndicat face à ces changements annoncés ?
L’absence de réponses et de propositions du syndicat sur ces sujets ne montre t il pas un réel éloignement  des préoccupations des « petits » audioprothésistes indépendants ?

Décryptage

Written by bricedebrest on . Posted in Coup de gueule, économie, Mutuelle, Revue de presse

Décodage du reportage de Capital :

on ne parlera pas du ton tantôt dramatique, tantôt rassurant… restons sur le synopsis :

1 La jungle
Les contrats complémentaires santé c’est la jungle on ne s’y retrouve pas (même quand on est à son compte et qu’on maitrise le marketing et la pub). La sécurité sociale rembourse de moins en moins. La santé coute de plus en plus cher.

2. Les débrouillards dans la jungle
On peut s’y retrouver avec :
a) des courtiers mais il faut les connaitre et leur faire confiance
b) des comparateurs de contrats en ligne (environ 200) mais ils oublient environ 1000 assureurs et en fait ne sont que des apporteurs d’affaires que les 15 compagnies payent environ 15€ par mise en relation

3. La fatalité, même les gentils doivent être durs
Les petites mutuelles sont obligées d’augmenter leur tarif selon l’âge car sinon elles feraient faillite.
exemple d’une mutuelle gérée par des gens bénévoles, responsables, etc.. donc gentils qui ont raison de segmenter les tarifs.

4. Les statistiques qui départagent les bons des mauvais clients
Un spécialiste des tarifs, sur la base de statistiques, peut calculer le prix en fonction du groupe de population dont fait partielle patient (âge bien sûr mais aussi genre, profession, lieu et peut-être plus encore).
Puisque certains dépensent plus, c’est normal qu’ils paient plus. Grace à ces savants calculs, le client de l’assureur paie au plus proche de ce qu’il reçoit (ni plus ni moins merci les statistiques).

5. C’est encore trop cher, il faut un justicier
Alors arrive M. Borella, à qui il faudra dire merci : grâce à lui les professionnels de santé vont baisser leurs tarifs et vous paierez encore moins cher.
Et pour le choix de l’assureur allez-y, avec 6 Millions d’assurés il sait ce qu’il fait et il a du poids pour négocier. D’ailleurs il a déjà gagné contre les opticiens.
Vous avez un peu mauvaise conscience : n’ayez crainte le professionnel n’y perd pas car il gagne « un afflux de clients ».

Conclusion :
Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, tout le monde y gagne, d’ailleurs les assureurs ont augmenté de 8% leur bénéfice en 2010. (Serait-ce en embryon de début de critique ?)

 

Si vous avez compris le synopsis, inutile de regarder le film, la réalisation est correcte mais n’apporte rien de plus.

Si vous aimez les enquêtes et les reportages, voila quelques bémols et questions qu’un (vrai) journaliste aurait pu (du) poser :

-La SMI avait un tarif unique de 50€ par mois soit 600€ par an. Si on regarde dans le détail ses graphiques : seule la tranche de plus de 70 ans perçoit plus de 600€ par an. Donc avant cet âge il vaut mieux la quitter rapidement… pas sympa pour la compléentaire qui a ouvert ses portes au « reporter ». Mais surtout, la solidarité pour les soins de santé n’existe plus c’est donc uniquement de l’assurance individuelle au plus près du risque qui est envisagée. Pourquoi n’évoque-t-on pas le désengagement de la sécu et ne dis-t-on pas que passer de la sécu à l’assurance c’est faire un autre choix de société ?

- Si certaines catégories dépensent plus que d’autres est-ce de leur faute ou est-ce leur conditions de vie qui les pénalisent ? Ils seraient alors doublement pénalisés.

- De nombreux salariés n’ont pas à réfléchir à leur contrat, c’est l’employeur qui décide et impose un contrat collectif. Mais où est la liberté de choix de l’assureur par le client/salarié ?

- Les clients des assureurs « sont très fortement incités » à aller chez tel professionnel, sur un critère uniquement tarifaire. Quelle est la liberté du patient d’avoir des soins de qualité ?

- Kalivia adresse ses clients à un professionnel qui baisse ses tarifs pour l’occasion. En somme le professionnel paie (par la remise qu’il doit faire) l’arrivée d’un nouveau client (plus qu’un contact, c’est un client complet). Il s’agit en fait de rémunérer « un apporteur d’affaire » (Kalivia) de façon indirecte par la publicité qu’il en retire.

- On montre un opticien qui peut, sans raison apparente, proposer 40% de remise sur des verres (soit 130€) et ensuite encore 42€ pour Kalivia. Quel est le vrai prix ? Le prix soit-disant normal de cet opticien aurait été de 920€ pour des lunettes ! Sans aucun suivi. Et on trouve qu’une aide auditive, électronique pleine de brevets, avec 5 à 10 ans de suivi est chère ?

- L’exemple de l’audioprothèse ne se base que sur la vente du produit et oublie totalement le suivi et la qualité de la prestation de réglage de l’aide auditive. Qu’en sera-t-il pour les soins dentaires et plus tard pour les hospitalisations ?

- Les assureurs sont très forts et peuvent faire plier les professionnels « comme un patron de la grande distribution » … quelles seront les professions touchées et jusqu’où iront ils ? La santé est-elle un secteur « marchand » comme les autres ?

- Quand vous allez sur internet comparer les contrats puis que vous allez réclamer votre remise, vous avez fait perdre 15€ à l’assureur puis 84€ à l’opticien et ils vous disent qu’il en sont contents …. y’aurait pas anguille sous roche ? Puisqu’on parle de chiffres, pourquoi ne pas calculer et indiquer les répartitions par assureur entre Bénéfices/Frais de Gestion/Frais de ventes/Remboursement aux patients ? Finalement choisir une complémentaire ce devrait être simple, une cotisation indexée uniquement sur l’age (et encore) et une réponse sur 100€ versés par les clients combien reviennent aux patients ?

Les commentaires récents

xavdelerce

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Bonjour madame,

Je farfouillais dans les entrailles du blog pour les MAJ et je vois votre commentaire… dans les indésirables ! Juré, ce n’est pas moi ou Sébastien GENY, c’est le moteur Askimet (trie les indésirables).
Donc votre commentaire n’est pas indésirable, bien que le blog ne soit pas un espace pour ce genre de commentaires de malentendants, mais plutôt tourné vers les professionnels. Vous l’aurez compris, notre démarche à travers ce blog est d’élever, dans la mesure de nos petits moyens intellectuels, l’intérêt de nos confrères pour des sujets que nous jugeons importants pour l’audioprothésiste et donc en retour, pour son patient.
Son PATIENT, oui, ce nom n’est pas choisi au hasard. Vous êtes certes un consommateur (puisque nous sommes des commerçants..), mais nous sommes également des paramédicaux avec nos obligations. Autant je ne supporte pas en tant que professionnel d’avoir à fournir un devis sur un coin de bureau quand un malentendant me tend l’audiométrie de l’ORL en me demandant « Combien ? », autant, comme vous le décrivez, un devis ne doit pas se faire à la légère.
Pour faire simple, l’audioprothésiste se doit de faire des tests COMPLEMENTAIRES à ceux de l’ORL (ne s’y substituent pas, mais les enrichissent): tests vocaux différents des FOURNIER disyllabiques, recherche d’inconfort vocal et tonal, mesure audiométrique largement préférable aux inserts (et pas au casque), REUR, RECD, empreintes (ne serait-ce que pour avoir l’orientation des CAE et la faisabilité de tel ou tel couplage auriculaire). Et avant tout, une anamnèse sérieuse: qui êtes-vous ? que recherchez-vous ? que pouvez-vous/voulez-vous financièrement (n’oubliez pas que ce choix vous appartient) ? Quels sont vos possibilités de prise en charge (vous êtes en activité, vous avez peut être droit à l’AGEFIPH) ? L’état/la taille de vos CAE permet-il toutes les formes d’appareillage ? etc. etc.
Vous n’avez manifestement pas eu ces services que vous étiez en droit d’attendre, je le déplore. Faites jouer la concurrence.
Mais ne pensez pas non plus l’appareillage en tant que « consommateur »: ce n’est pas un produit « à emporter ». Les termes de « refaire à l’identique », « refaire une empreinte sur un scan existant », « faire un devis d’après l’audiométrie de l’ORL », non, ces demandes ne sont et ne seront pas acceptables par un audioprothésiste qui se respecte ! Le tout au bas mot pour un bilan pré-prothétique de 1 heure minimum…

sab

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bonjour,
j’ai 43 ans, suis appareillée depuis l’âge de 3 ans…
je suis professionnel de santé et je travaille dans mon cabinet médical +domicile.
je suis actuellement appareillée du côté droit pour convenance personnelle. Ayant besoin d’un deuxième appareil identique au premier pour m’en servir « d’appareil de secours » si le premier tombe en panne, je suis allée voir plusieurs audiopr afin de leur demander des devis. je suis rentrée chez moi bredouille. Aucun devis ne m’a été proposé. ce que l’on m’a proposé :
-une autre marque
-un café
-une empreinte dont je n’ai pas besoin car avec le numéro de série de mon appareil elle est reproduite en 3D par le fabriquant
-un audiogramme car soi-disant le prix varie en fonction de la surdité (ah bon????) que j’ai refusé aussi car je demande le « duplicata de mon premier appareil acquis en sept 2012. Pas besoin d’audiogramme pour en savoir le prix.
Au vu de ces sympathiques rdv qui m’ont fait perdre du temps, je me suis dépêchée de téléphoner au fabriquant, lui expliquant que je ne parvenais pas à obtenir un devis .
L’audio de la marque m’explique ce que je sais : les audiop ont une obligation légale de fournir des devis avant de vendre un appareil. Et qu’il peut me refaire le mien à l’identique, avec le numéro de série et le lieu d’achat du premier exemplaire.
je considère que les malentendants sont pris rééllement pour des imbéciles par ces vendeurs. Car à mon avis ils ne sont plus audioprothésistes mais vendeurs. Les deux que j’ai vus étaient littéralement nuls. Je retourne chez le premier qui m’a vendu le premier appareil . Il était tellement vexé que j’aie pu tel au fabriquant qui lui a demandé pourquoi il ne faisait pas de devis que j’ai obtenu un appareil à 1000 euros, deux fois et demi moins cher que mon premier achat où j’avais considéré être volée.
J’espère que ce commentaire ne sera pas effacé car manifestement lorsqu’un sourd est un peu habile, il est effacé car « gênant ».
je reçois des sourds dans mon cabinet et je vois leur fragilité et leur dépendance face à ces prothèses. Il est vite fait de leur faire avaler n’importe quoi quant à l’achat. Pour les personnes âgées, c’est le même problème, la plupart ont des prothèses très mal adaptées qui finissent dans des tiroirs… avec des audioprothésistes impossibles à joindre dès que l’achat est fait , barrière de secrétariat intéressante dans ce cas….

Hugo

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Effectivement plus aucun domaine (comme les opticiens ou les audioprothésistes) ne peuvent compter sans internet.
Mais par contre même si le e-commerce présente beaucoup d’avantages, pour les appareils auditifs rien ne vos les conseils en directe de votre audioprothésiste.
Un article très intéressant néanmoins.

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