Ratio de compression in-vivo

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Une difficulté rencontrée lors de la mesure in-vivo est de faire coïncider le ratio de compression affiché par le logiciel de réglage et celui, réel, mesuré in-vivo.

Si vous effectuez une mesure in-vivo avec un signal de balayage, une mesure à 65 puis à 75dB SPL vous donnerons une lecture quasi-immédiate de CR par un calcul simple. Mais il est bien dommage, voire impossible d’effectuer aujourd’hui une MIV avec un tel signal. L’ISTS est pour cela hautement recommandé.

Le problème avec un signal de parole, fluctuant par nature, est qu’il devient très délicat d’associer le CR affiché et l’action (bonne ou mauvaise) de ce taux de compression sur le signal vocal. En effet, si le logiciel dit CR=4.0 entre 65dB SPL et 80dB SPL, malgré l’énormité d’une telle compression, il y a de fortes chances que la « voix moyenne » (65dB SPL) et même la voix forte (75dB SPL) ne soient pas impactées par cette compression. Pourquoi ? car même à niveau « moyen », l’énergie par bande de tiers d’octave d’un signal vocal ne dépasse pas 60dB SPL, y compris en crêtes:

Une telle compression (CR de 4.0 à TK=65dB SPL) n’aurait quasiment aucun effet à voix moyenne et à voix forte. Les points d’enclenchement nécessaires à une action sur un signal de parole sont situés entre 30 et 60dB SPL.

Cette difficulté de relier « CR affichés » et « CR réels » lors de l’utilisation d’un signal vocal avait été exploré dans ce très bon article.

Mais cela n’empêche pas la dégradation de la dynamique vocale par les compressions de bas niveau d’entrée et autres expansions dont on ne sait en général pas où elles agissent… Si l’on considère la dynamique vocale non-déformée, on retrouvera une valeur d’environ 30dB, correspondant au LTASS +12dB et LTASS -18dB:

Tout facteur de compression excessif positionné à un TK de 55dB SPL aurait tendance à dégrader les crêtes du signal, et à l’opposé, tout TK de la première compression, situé trop haut (ex: 40dB SPL) aurait pour conséquence de ne pas amplifier les « vallées » de la parole.

De retour du congrès, j’ai donc découvert la possibilité, en temps réel, d’analyser la facteur de compression sur la dynamique de la parole, le tout in-vivo.

Du percentile 30 (vallées) au percentile 99 (crêtes), la chaîne de mesure Affinity calcule en temps réel le ratio de compression, et dans chaque bande de tiers d’octave vous affiche le CR:

Cette analyse est intéressante pour les niveaux élevés de parole (ex: 75dB SPL) et peut être effectuée, au choix, sur la dynamique perc. 30/perc. 99 ou bien perc. 60/perc. 99:

Le taux de compression utilisé reflète donc le traitement du signal appliqué mais peut prendre des valeurs inhabituelles: par exemple, un CR de 0.85 reflèterait un premier TK trop haut, une mauvaise amplification des informations de faible niveau (percentiles 30). Un ratio de compression de 1.0 indique donc une dynamique vocale préservée (30dB en entrée, 30dB en sortie amplifiée). Il va sans dire que cet affichage est TRES intéressant lorsque l’on utilise des appareils censés utiliser un « gain linéaire flottant ». S’il est vraiment « linéaire » ce « gain flottant », la dynamique vocale ne devra pas être détériorée, donc Affinity devrait afficher un CR de 1.0, ou en tout cas décorrélé du CR « classique » ou « affiché »…

Cette fonctionnalité est présente dans la version 2.3 d’Affinity et peut être réalisée in-vivo (exemple précédent) ou au coupleur (exemple ci dessus). Elle correspond à la norme IEC 60318-5.

Je trouve cette mesure extrêmement utile: au-delà de s’assurer qu’il y a « in-vivo » une amplification suffisante, nous allons pouvoir vérifier qu’il n’y a pas de dégradation de la dynamique du signal et que les algorithmes nous assurant un traitement spécifique pour la parole, le font bien.

Pour les puristes, cette version d’Affinity, par simple clic-droit sur le « label » (niveau) de la courbe dans le bandeau de droite, vous donne accès à l’analyse statistique complète des niveaux d’énergie du signal au cours du temps. Preuve en est que nous avons à disposition de bien beaux joujoux !

On progresse toujours…

A l’envers, à l’endroit*

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Les futures ou très récentes mises à jour logicielles d’Affinity (Interacoustics), mais je pense aussi de toutes les bonnes chaînes de mesure qui se respectent, vont intégrer dans leur module de mesures in-vivo la possibilité d’activer le microphone de référence controlatéral lors de la mesure, à la place du micro ipsilatéral habituellement activé.

A serious business…

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Le nain sourd de Bilbo le Hobbit en mode « super-directionnel »

 

Devant l’apparition ces derniers temps de « solutions auditives non-prothétiques » comme leurs distributeurs aiment à les appeler, sortes d’amplificateurs en accès direct en pharmacies ou par correspondance, vendus sans bilan, sans adaptation, sans suivi… et sans honte (!), je voulais vous relater une étude assez récente du NAL.

On présente souvent la baisse d’audition légère comme une baisse d’audition également « légère à corriger »; c’est à dire « simple » à corriger et donc ne nécessitant finalement qu’une amplification de faible niveau pour être « compensée ». Mais alors, pourquoi dépenser 300€ en pharmacie et s’acheter un S…..O, alors que pour beaucoup moins cher (24,95€) chez Nature et Découvertes, vous avez le canon à sons (et en semi-stéréo s’il vous plait !):

Là c’est clair, vous allez briller en société. Finalement, c’est vrai, vous ne serez plus gêné par les conversations dans le bruit, car celles ci cesseront dès que vous paraîtrez avec l’engin au poing, en même temps que les regards se porteront sur vous !

Bref ! J’ai découvert cette étude du NAL (Mild Hearing Loss is  Serious Business) pour un tout autre sujet, mais l’analyse de fond (faut-il une réponse simple à un problème « léger » ?) est très intéressante.

Car au final, la surdité légère est-elle un problème simple ? Une « banale » amplification suffira t-elle ? Les tenants de la solution « péri-prothétique », vous dirons que ces amplificateurs sont une solution de démarrage, un « pied à l’étrier » en quelque sorte, en attendant de passer le pas vers le « vrai » appareillage auditif. Et même (c’est un comble…), le BUCODES a publié ces derniers mois un communiqué de presse vantant les mérites des amplificateurs de sons pour les surdités débutantes ! Là, pour un organisme censé apporter un éclairage informé sur l’audition à destination du grand public, cela dénote une connaissance très « 19éme siècle » de la physiologie cochléaire !

Non: la perte auditive, même légère, n’est pas assimilable à la presbytie. La perte auditive, dès son apparition, n’est que le reflet apparent d’une somme de dérèglements physiologiques. Je vous laisse lire cette présentation du NAL pour une revue (non-exhaustive) des atteintes neuro-physiologiques présentes dès la perte auditive légère.

  1. Sur le dégénérescence « légère » du système auditif: je pense que le mot « dégénérescence » n’est pas exagéré. On emploierait le même s’il s’agissait de la rétine subissant les mêmes phénomènes (DMLA). Perte des cellules sensorielles, cellules ciliées externes, et même dans certains cas, des cellules ciliées internes. Si la perte des secondes interdit toute intervention, la surdité légère est surtout le résultat d’une réduction du nombre de CCE. Dans ce cas, il va falloir, on pourrait le penser, « mettre le son plus fort », ce sera au détriment de la sélectivité fréquentielle.
  2. Augmentation du temps de traitement temporel des informations auditives, et également (lié ?), augmentation de l’intervalle de temps minimal perceptible (quasiment doublé).
  3. Perte des informations de structure temporelle fine.
  4. Dégradations de l’intelligibilité dans le bruit.
  5. Etc.

Juste un rappel: on parle ici de surdité LEGERE….

Le NAL, pour cette étude aura mis à contribution toute une région de l’Australie, les Blue Mountains, et des milliers de patients appareillés, centralisation du secteur audiologique oblige, et s’est surtout intéressé à ce qui touche en premier lieu les patients présentant une surdité légère: l’intelligibilité en milieu bruyant. Ils ont mesuré pour cela les apports respectifs:

  1. d’une correction et captation par micro omnidirectionnel
  2. d’une correction et captation par micro directionnel (adaptatif, j’imagine)
  3. d’une correction et captation par réseau de micro super-directionnels (du pays de la vache violette…)
  4. et enfin d’une correction, captation par micro super-directionnel avec adaptation « spéciale NAL » (du suspens !!!!)
  5. … le tout comparé à l’intelligibilité dans le bruit de sujets normo-entendants

Correction d’une surdité légère par des moyens classiques (appareillage open, comparatif des micro omni. et dir.:

Surdité légère corrigée en mic. omni. et dir. (reprise données NAL)

 

Petites surdités, mais déjà perte conséquente en milieu bruyant. Par rapport à la normale, de 10 à 50% d’intelligibilité en moins ! L’apport de la captation directionnelle est relativement limité, au maximum 1dB de S/B gagné. Et la différence entre le mode microphonique omni. et directionnel est insignifiante. Comme dirait Bashung, « Y’a un truc qui fait masse ! », mais les lecteurs de Dillon savent déjà quoi…

Donc, sortons la grosse artillerie et tentons la captation « Super-directionnelle », disponible depuis quelques années.

Correction d’une surdité légère par des moyens classiques (appareillage open, comparatif des micro omni., directionnels et super-directionnels:

Surd. légère et trt par micro super-directionnel (reprise données NAL)

 

Comme dirait Bertrand dans « Des Chiffres et des Lettres » (j’ai ma culture !): « Pas mieux ! ». Mais enfin, toute cette technologie pour rien ? N’oublions pas que les sujets testés ont une surdité légère, appareillée en open (gros indice, là…).

Et donc les gens du NAL ont repris les mêmes patients, en appareillage « Super-directionnel », mais ont juste modifié, non pas le réglage, mais un « petit quelque chose », et là:

 

Surd. légère et appareillage super-directionnel « spécial » (reprise données NAL)

 

Ca y est ! Là, nos patients pourraient vraiment penser qu’ils ont retrouvée une audition « normale » dans le bruit.

Comment a fait le NAL pour arriver à ce résultat ? En réalité, ils ont trouvé le moyen d’utiliser cette super-directivité dans les basses fréquences, mais vous en saurez plus en lisant ce ppt de 120 dias environ ! Le premier qui trouve gagne un abonnement à « Teckel magazine ». (AN: CG, tu es hors-concours !).

 

C’était aussi un clin d’oeil du NAL: la surdité légère, « Serious Business » = « Affaires florissantes » ou « Sujet sérieux » ?

Sibilabit ergo metior

Written by xavdelerce on . Posted in anti larsen, Audiologie, Audiométrie tonale, Investigations audiologiques, Logiciels de réglage, Marques, mesure in-vivo, PHONAK, RECD, Réglages des appareils, SPLoGramme

Toi aussi, viens sur le Blog audioprothésiste et améliore ton latin(*) !

Un brevet vient d’être déposé (fin 2011) par notre fabricant helvète préféré (…): le shmilblick consiste à mesurer (ou plus exactement « estimer ») le RECD par l’appareil auditif, sans mesure directe par sonde en fond de conduit, mais par seuil d’apparition du larsen.

La technique n’est pas nouvelle chez ce fabricant, et elle ne semblait pas donner de résultats précis, en l’ayant testée sur des sujets très « déviants ». Mais ça, c’était avant semble t-il, et les audiologistes de la marque y croient vraiment: à tel point qu’ils ont mené des recherches en labo afin de tenter de mettre en évidence une corrélation entre seuil d’apparition du larsen et RECD:

 

Bon, le 1500Hz et sup. à 5000Hz semblent récalcitrants (????) mais pour le reste ça semble assez bien corrélé (même le RECD de la zone 160 à 480Hz est corrélé fortement à l’apparition du larsen dans les aigus !).

Certes, ça reste une estimation statistique sur un nombre x de sujets, jamais étudiée auparavant (à ma connaissance, je n’ai rien trouvé sur le sujet), mais qui semble justifier un dépôt de brevet.

Que penser de tout ceci:

  • Génial, il y a encore des choses à découvrir en audiologie prothétique ! Il fallait y penser.
  • Partant du principe que les audios travaillent en grande majorité au casque, et donc ne mesurent pas de RECD, voire ne font pas de MIV, les fabricants veulent éviter au maximum de « prendre des risques » en mettant sur le marché des aides auditives toujours plus performantes, mais dont les performances seraient totalement annihilées par une adaptation médiocre (mauvaise estimation des seuils au tympan, donc des niveaux appareillés atteints au tympan). On les comprend.
  • Partons du principe que les audio(logiste)s du monde entier font leur maximum pour satisfaire leurs patients: les aides auditives fonctionnant de mieux en mieux et s’adaptant nettement plus précisément qu’il y a 20 ans, pourquoi ne pas envisager dans les prochaines années travailler SANS professionnels de l’adaptation, en tout cas pour une « gamme grand public » ? « Ah bè non alors ! » (voix de Bourvil).
  • Nous travaillons aux inserts, nous mesurons le RECD, nous faisons de la MIV: quel est l’intérêt de cette recherche ? On sait déjà ce qui se passe au tympan.

Merci à CG pour l’info.

 

*Merci Google Traduction quand même…

La fuite

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/Ma life, on/

Je vais au congrès (c’était moi le gars tout seul dans les allées ;-) ) et dans ma « sacoche cadeau », je trouve un AudioInfos n°170 avec l’article de Clément SANCHEZ « La mesure in-vivo et les appareillages ouvert« . C’est bien. Le lendemain de reprends le train. Le train c’est bien.

Oui, le train c’est bien.

Bref, surtout ça permet de rentrer chez soi…

… (si, si, ce post a un sujet !)… et surtout c’est le seul moyen de rentrer dans ma contrée éloignée, surtout qu’après 4h30 de train, j’ai une heure de voiture, 20min de mulet et deux kilomètres à pieds, vu que le mulet est syndiqué et qu’il veut pas faire plus que le trajet syndical, le c…

Bref, dans le train, vu que c’est long, je me dis que je vais lire AudioInfos, et là je tombe sur l’article de Clément, « bercé par le ron-ron de l’air conditionné » (ah, non, ça c’est de « Téléphone » !). Et là, révélation !! Je pense avoir la réponse à « Mais pourquoi quand je fais certaines mesures in-vivo, et souvent avec des AA open ou sur des embouts à gros évents, mon ISTS est « pourri » ?

Le train, c’est long, et on a vraiment le temps de s’en poser des questions existentielles…

/Ma life, off/

Et bien, lisez l’article de Clément, et vous saurez. Vous saurez que votre meilleur allié, le micro de référence, est votre pire ennemi potentiel.

Parce que lors de l’utilisation de signaux fluctuants en intensité (L’ISTS par exemple), le micro de référence est étalonné une seule fois avant chaque (ou les) mesure(s), puis coupé ensuite pour ne pas interférer sur le niveau d’émission fluctuant. Le problème, c’est que lors d’un appareillage « ouvert » et même dès 2mm de diamètre d’évent, lors de cette précalibration (le grésillement avant l’émission du signal), si l’aide auditive n’est pas arrêtée, le signal amplifié ressortant du conduit risque de perturber la calibration du micro de référence, et donc le niveau ou l’équalisation en fréquence de l’ISTS. D’où un son distordu, ou une intensité d’émission peu réaliste.

Regardez ces deux mesures (j’ai viré l’analyse percentile de dynamique pour ne garder que le niveau de spectre à long terme):

 

La courbe rouge a été obtenue avec ISTS 65dB SPL d’émission, sans utiliser la fonction « calibrate for open-fit », la verte en activant cette fonction.

De quoi s’agit-il: dans ce cas précis, il ne s’agit pas d’un appareillage ouvert, mais d’un embout vieillot avec évent 1mm mais certainement effet d’évent plus important. Il y a fuite de l’amplification HF vers l’extérieur, donc vers le micro de référence.

  • Dans la première mesure, lors de la précalibration (le chirp noise avant émission du signal), l’aide auditive était en marche, et le micro de réf. a capté la fuite, d’où une mesure faussée (rouge), et un son avec distorsions: le micro de référence a été influencé par la fuite des HF, et a baissé en conséquence le niveau d’émission, avec détérioration du signal en prime.
  • Dans la seconde mesure, la fonction « calibrate for open fit » a été utilisée. L’aide auditive était à l’arrêt, et la précalibration a eu lieu avec émission d’une seconde de l’ISTS. L’aide auditive a ensuite été rallumée, le micro de réf. est resté éteint mais n’avait pas été perturbé par la fuite lors de la précalibration. D’où un son vraiment meilleur (croyez-moi) et un niveau de sortie (REAR) très différent (je jure que je n’ai pas triché !).

Merci, s’il passe par là (il rôde le soir…), à Clément SANCHEZ de nous expliquer ça mieux que moi, et de donner également aux possesseurs du « Nouvel AURICAL » la recette chez eux.

Donc: évent de 2mm et plus = Open REM ! Ces fonctions ne sont pas des gadgets (ce que j’ai cru avant ma « révélation Clément »). L’amélioration exceptionnelle des anti-larsen ces dernières années ne doit pas nous faire oublier que ce n’est pas parce que ça ne siffle pas, que ça ne fuit pas…

Alléluia !!! Noël ! Joie ! SNCF !

MAJ: open… mais pas que !!

Sur un appareil surpuissant d’une marque Helvète (ououououHHHHHH !), 125 voire 130dB SPL au tympan, forcément, un embout même très étanche (jamais plus de 40dB d’atténuation) laisse passer une majorité de l’amplification. L’anti-larsen fait tellement bien son travail que ça ne siffle pas. Mais ça ne veut pas dire que ça ne fuit pas:

La courbe en gras a été obtenue sans éteindre l’appareil lors de la pré-calibration de l’ISTS. La fuite acoustique lors de l’émission du chirp d’équalisation a perturbé le micro de référence, qui a abaissé son niveau dans les zones de fuite les plus importantes, ce qui au final a donné une mesure faussée.

La courbe fine avec un protocole de précalibration « Open fit », l’appareil était éteint, le micro de réf. n’a pas été perturbé. Mesure exacte.

En conclusion: la méthodologie de pré-calibration « open fit » n’est pas que pour les appareillages open, mais par extension, toutes les MIV avec AA possédant un bon anti-larsen et dont la puissance est susceptible d’être captée par un moyen ou un autre par le micro de référence.

Raz le Backup

Written by xavdelerce on . Posted in Noah

« Tiens c’est bizarre: l’espace dispo sur mon disque dur diminue de jour en jour ! »

Du genre 500Mo en moins chaque jour ?

Peut être faudrait-il regarder (et purger partiellement) le dossier de Backup de Noah.

Noah 4, qui fonctionne très bien, est doté comme Noah 3 d’une fonction de backup, sauvegarde des données, automatique. Elle est paramétrée en général de façon quotidienne, à heure donnée.

 

Je trouve qu’elle fonctionne mieux que celle de Noah 3, plante moins souvent et comprime mieux (plus) les données.

Mais si vous avez un fichier un peu important, et qu’en plus vous faites des trucs exotiques genre « mesures in-vivo » (ouhlàààà !) qui prennent de la place (chaque point d’une courbe compte 1), on fini vite par avoir un backup quotidien qui frise les 300 à 500Mo (méga octets).

Problème: HIMSA n’a pas jugé utile de rajouter une fonction du type « Effacer les plus anciens ».

On se retrouve donc avec un dossier de backup bien costaud, genre 20 gigas octets:

Donc maintenant, vous savez ce que vous avez à faire: on enfile les gants MAPA, et on fait le ménage à la main !

Les commentaires récents

ingen absolut intet. Af kursus at du must gøre ekstra tips hvis du ønske til vedligeholde den erhverve ny artikler til ! eksamen Tag din mulighed af komme en uden omkostninger iPad 3. Simply indsende din email og du glimrende at gå! Der er diverse andr

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Blog audioprothésiste DLS, NAL, audioprothèse, méthodologie de réglage, cibles…

xavdelerce

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J’ai oublié de préciser: le ME-intra n’a jamais été normalisé, son niveau de sortie assez limité, et donc n’a jamais été considéré comme un transducteur audiométrique.
Par contre, Aurical donnait aussi la possibilité de faire la même mesure (REDD) avec un EAR 3A plus sonde in-vivo dans l’oreille pour la mesure du SPLoGramme. Et là c’était très intéressant…

xavdelerce

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Les inserts 3A et 5A sont des transducteurs audiométriques normalisés (norme ISO ou ANSI), dont on connait précisément le RETSPL (pour passer de SPL à HL dans le coupleur). Les EAR 3A sont le plus anciens, mais toujours très appréciés et vendus, les EAR 5A plus récents et pas forcément pratiques pour les audios désirant directement les brancher sur les tubes des embouts (ce que l’on fait rarement quand même).
Le ME-intra est en fait une sorte de porte-sonde mis au point sur l’Aurical ancienne génération. Ce porte sonde se branche sur l’écouteur du casque in-vivo ET sur le micro de mesure du même casque. Donc en gros, on faisait l’audiométrie par l’écouteur du casque in-vivo, en dB HL et la sonde avait mesuré préalablement le niveau résultant SPL en fond de conduit du HL envoyé. On avait donc directement le SPLoGramme. Ca s’appelle une mesure REDD (on envoie du HL et on mesure directement du SPL en fond de conduit).

micmac

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Bonjour, quelle est la différence entre insert 3A/5A et me intra?

Merci

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