Rédacteurs du blog

Sébastien GENY, audioprothésiste ROUBAIX

Xavier DELERCE, audioprothésiste MONT-DE-MARSAN

  • AudioPlus, 172 bd de la République, 40000 Mont-de-Marsan, 05.58.75.84.56,
  • Mon mail : audioplus40@orange.fr

Jean-Yves MICHEL, audioprothésiste NIMES

  • MFG, 502, avenue Jean Prouvé, 04.66.04.30.10

Brice JANTZEN, audioprothésiste BREST

  • 4 sq. Commandant l’Herminier 29200 Brest, 02 98 33 29 00

Thibeau DUVAL, audioprothésiste région Parisienne

Comments (21)

  • Hello, j’ai une petite question, mon bref historique, j’ai eu un méningite, j’ai donc perdu pas mal dans les aigues… c’était en 1993, et puis en 2016 je fais une surdité brusque, j’ai perdu dans les basses. Je suis musicien et j’ai donc du mal à ressentir la musique, etc… j’ai acheté chez mon audicien des pure primax de chez signia.
    Ce n’est pas évident, mon audicien m’a mis des capuchon d’oreille mous qui laissent passer un filet d’air. Plusieurs interrogations :
    1. Dernièrement un orl spécialisé me disait que dans mon cas je devais mettre des capuchons dur pour mieux ressentir les basses…
    2. J’ai l’impression que mes appareils auditifs n’émettent pas exactement la même fréquence, je m’explique, si je joue une note sur ma guitare avec les 2 appareils, j’ai l’impression que la fréquence de la note n’est pas la même dans mes oreilles après le passage par l’appareil auditif. Si je met l’appareil dans l’oreille droite, j’ai plus ce problème, si je le met dans l’oreille gauche, j’ai plus ce problème. C’est quand j’écoute avec mes 2 oreilles appareillées que cela se fait.
    3. J’aimerai bien pouvoir comme dans les studios d’enregistrement avoir mon équaliseur multibande et pouvoir prendre bien le temps, oreille par oreille, d’analyser fréquence par fréquence les bruits et (dans mon cas de musicien) les fréquences qui me sont difficiles à entendre… Donc ma question, existe t il des appareils auditifs avec un logiciel pour régler ( en fct de son environnement ) sa courbe de fréquence et donc par soi-même.

    Et puis merci pour ce blog qui m’a bien appris et guidé pour m’appareiller, même si je suis pas content de mes appareils, je ne les mets pas, …

    Bien à vous

  • Bonjour. Puis-je tenter avec vous d’avoir une réponse aux questions « d’utilisateur » que se pose le nouvellement appareillé que je suis (ex-scientifique de labo mais absolument incompétent en science des sons ou/et du cerveau) ? Merci d’avance ! Voilà ces questions (déjà envoyées à mon audioprothésiste mais je ne sais s’il saura vraiment répondre; je cherche donc à tout hasard une autre source d’information.

    Bonjour !
    Veuillez trouver ci-dessous quelques questions auxquelles il ne m’apparaît pas déraisonnable de tenter d’avoir une esquisse de réponse avant d’acheter l’appareil auditif que vous me proposez. J’espère que ces questions ne vous choqueront pas. Je suis conscient du fait que tous vos clients ne vous les posent pas (du moins ne poussent pas leur questionnement avec la même obstination que moi J), mais j’ai la naïveté de croire que le fait qu’un de vos clients s’intéresse au détail de l’objet que vous lui proposez d’acheter pourrait, voire même devrait, être a priori perçu par vous comme un signe de considération et d’estime (même si je suis conscient de ce que vous n’avez pas forcément un temps équivalent à passer avec tous vos clients). A mon sens, au moins tenter d’y répondre est le moyen le plus évident pour les audioprothésistes de gagner la confiance des utilisateurs, et donc plus largement d’assurer en partie la considération sociale et donc l’avenir de ce secteur-là d’activité ; et par ailleurs, de nos jours en médecine ou en para-médecine, je crois avoir compris que l’on considère assez généralement que la participation des patients est un facteur important de succès. Bref :-), voilà mes questions :

    Je crois avoir entendu que la quasi-totalité de ceux qui essaient un appareil auditif trouvent un peu gênantes, au moins au début, les tonalités métalliques (de « zinguerie » ou de « papier sulfurisé ») des bruits qu’ils perçoivent. J’avoue ne pas avoir compris quelle est la raison officielle de ces tonalités. Pouvez-vous me le reformuler ?

    Si cette perception désagréable est réputée s’atténuer avec le temps, à quoi est due la disparition éventuelle de la gêne : une résistance (adaptation) du cerveau, qui finit par ne plus prêter attention à la chose ? Au bout de 15 jours, un mois, trois mois, un an ?

    Revenons sur ces tonalités métalliques initialement perçues avec l’appareil : seraient-elles dues aux fréquences élevées désormais réentendues ? Suite à réflexion et à nos précédents essais, je ne suis plus sûr que cela soit le cas. Mais si la perception de ces « désagréments » est effectivement largement répandue, je suppose que les fabricants d’appareillages se sont depuis longtemps posé la question. Et même si les analyseurs spectraux nécessaires pour cela ne sont pas disponibles chez les vendeurs, je suppose que les dits fabricants, de bonne volonté (et qui eux doivent évidemment disposer de tels analyseurs), ont déjà tous essayé de repérer quel était le spectre en fréquence (le « sonogramme ») de bruits de papier froissé ou de métal vibrant, pour y voir s’ils ont des fréquences particulières. Quel est le résultat de l’expérience ?

    Nous avons évoqué ensemble le fait que la façon la plus sûre de savoir si les piles de l’appareil marchaient était de se peigner les cheveux au voisinage de l’oreille (avec un doigt): or, si la pile marche, c’est de nouveau le même (?) genre de tonalités métalliques qui est la conséquence de ce geste. Pourtant, à ma connaissance, personne à l’audition normale (dans sa jeunesse par exemple), n’a jamais entendu de bruit métallique quand il se frottait le crâne, que ce soit en haut du crâne ou bien à côté de l’oreille. Mais alors à quoi donc est due cette perception bizarre avec l’appareil auditif quand on fait bouger les cheveux à côté de l’oreille ? J’en suis réduit à supposer (?) que le bruit perçu est lié au frottement des cheveux sur les micros de l’appareil. L’appareil lui-même ne fait donc pas qu’amplifier les sons « normalement perçus » : il en crée de toutes pièces, d’« anormaux », par exemple ces bruits de frottement, non ??

    Mais alors, si l’appareil lui-même est capable d’engendrer « artificiellement » un bruit qui n’est normalement pas perçu, est-ce là aussi la raison de ces mêmes tonalités métalliques, perçues avec l’appareil auditif pour des sons divers même quand on ne se peigne pas les cheveux à côté de l’oreille ? Est-ce que, par exemple, des ondes sonores incidentes « normales » pourraient mettre en branle un mode particulier de vibration de l’appareil lui-même ? Si c’est le cas, ce désagrément « collatéral » a dû être largement documenté (le jeu évident alors étant de trouver un aimable compromis entre cet inconvénient bien réel et les avantages eux aussi bien réels de l’amplification par l’appareil des ondes sonores incidentes) ? Qu’en pensez-vous, et que disent les fabricants ?

    Plus concrètement (pour les prochains réglages), je vous ai dit avoir l’impression que, indépendamment des tonalités métalliques, l’amplification sonore des bruits ordinaires me paraissait un peu forte. Vous avez donc baissé un peu tout ça la dernière fois, mais j’ai l’impression que cela reste un peu fort. Par exemple, mon épouse (pourtant également appareillée par vos soins) m’a dit à midi : « parle un peu plus fort ; ton appareil est peut-être réglé de telle sorte qu’il te suffit de parler d’une toute petite voix pour que tu t’entendes parler toi-même, mais moi je ne t’entends pas ». Ne serait-ce donc que pour la paix des ménages 🙂 (mais aussi pour la vie avec les petits enfants ou dans le RER), je me demande si la prochaine fois que nous nous verrons, ce ne serait pas une bonne idée de continuer à baisser l’amplification apportée par l’appareil sur toute la gamme des fréquences, fréquences basses comprises (par exemple, si vous n’avez baissé tout ça que de 1 db, re-baisser de 1 db voire 2 db de plus ?). A la limite même, serait-il imaginable/raisonnable de baisser spécifiquement l’amplification des fréquences « ordinaires » (basses), tout en laissant les fréquences hautes raisonnablement « gonflées » ? J’ai en effet cru comprendre que c’était surtout la forte perte sur les fréquences hautes qui motivaient la pose d’une prothèse auditive (pour ne pas laisser le cerveau se nécroser ?) et non pas vraiment le fait d’avoir perdu 20 ou 30 db à 1000 ou 2000 Hz ??

    Deuxième série de questions semi-techniques, à propos des bienfaits des versions « haut de gamme » des aides auditives (après tout, je pourrais encore hésiter entre ces versions supposées haut de gamme et la version que j’ai actuellement). Je me réfère ici à ce qui en est dit sur le petit papier décrivant le « Phonak Audéo B », que j’ai récupéré dans un magasin. Sur la page « vue d’ensemble des fonctions », on lit par exemple que l’appareil est capable de faire le tri entre bruit venant de l’arrière et parole venant d’un interlocuteur en face de moi ; cela, je peux imaginer comment le fabricant peut le réaliser, puisque l’appareil a un micro orienté vers l’avant et un autre orienté vers l’arrière. Mais il y a des choses plus mystérieuses pour moi : est-ce du discours de marketing, ou bien une réalité ? Par exemple :

    – « Confort dans le bruit » ou « Parole dans un bruit intense : se concentrer sur une seule voix » : est-ce la même chose que précédemment (distinguer l’avant de l’arrière ?), ou bien est-ce autre chose, et comment cela est-il possible ? (Curieusement d’ailleurs, cette propriété, qui serait hautement souhaitable si elle ne relève pas simplement de la magie publicitaire, est annoncée deux fois, dans « programmes automatiques » et dans « programmes manuels supplémentaires » :-)!)
    – « Situation réverbérante : entendre dans des salles ayant des surfaces réfléchissantes » : comment l’appareil fait-il la différence entre la réverbération et le son « normal » ? Fréquences supplémentaires ? Lesquelles ?
    – « Speech in Wind : apprécier les conversations par grand vent » : le grand vent a-t-il un spectre sonore particulier ? Lequel ?
    – « NoiseBloc : réduit le bruit « ambiant inconfortable » » : même question : comment ?
    Je suppose que la réponse éventuelle à toutes ces questions passe par un « on fait une analyse informatique du bruit, pour trier ». Mais une telle réponse suppose probablement que l’on connaisse le spectre (le « sonogramme ») des bruits que l’on veut éliminer, non ? Par curiosité, trouve-t-on quelque part une « bibliothèque » de ces bruits, pour les comparer aux « phonèmes » dont on a parlé l’autre jour ?

    Troisième et dernière question, à propos de ce que soulevais la dernière fois quant aux conditions du « test » de compréhension. Mon souci « méthodologique » était : si on augmente l’amplification (par l’appareil) des sons, on va évidemment entendre mieux le « signal » (les mots prononcés), mais dans la vie réelle on va aussi augmenter le « bruit» (bruit de fond divers, les voitures qui passent, …) ; donc, dans la vie réelle où il y a du bruit de fond, au contraire des conditions du test (mots dits plus ou moins fort dans le calme du local du magasin), on n’y gagnera pas forcément en discrimination du signal par rapport au bruit de fond, non ??… (dans la très traditionnelle question du « rapport signal sur bruit » dans n’importe quel domaine, il s’agit de reconnaître ce qui est signal dans un bruit de fond d’intensité comparable)

    Voilà. Ne voyez pas dans mes questions une quelconque défiance ou une volonté absurde de persécution : simplement, me semble-t-il, un désir de comprendre, dont j’espère qu’il est acceptable J. A bientôt !

    Philippe Champeil, champeil@wanadoo.fr

    • Bonjour

      Vous le comprendrez aisément, ce blog n’a pas vocation à faire de la consultation à distance…
      D’après ce que vous me décrivez, vous êtes possesseur d’aides auditives Phonak Q90 ou de même gamme de ce fabricant.

      Je peux vous assurer, et c’est malheureusement tout ce que je peux faire, que ces appareils ont toutes les capacités pour résoudre une bonne partie de vos problèmes.

      Tout ce que vous décrivez peut se mesurer, se voir, se régler, etc.

      Le côté « métallique » est peut être dû à un réglage; on peut tout à fait voir la parole au niveau du tympan (in vivo) et mesurer la saturation. Si votre oreille interne ne peut plus coder les hautes fréquences, il est possible de faire un test (TEN Test) pour s’en assurer et modifier le réglage en conséquence, etc. etc.

      Cet appareil a un bon comportement dans le bruit. Par défaut son réducteur de bruit (donc l’intensité et le seuil d’enclenchement se règlent et se mesurent) est très (trop) bon, d’autant plus lorsqu’il est associé, à un certain niveau aux micros directionnels. Ca aussi se mesure très bien.

      Je pourrais continuer à l’infini, mais je vous assure que vous avez fait un bon choix d’appareils tout du moins.

  • Excellente initiative ! Je suis malentendante et suis ravie d’en apprendre un peu plus sur les solutions d’appareillage et vos impressions là-dessus. J’utilise actuellement un Passion 110 Widex en transpo, une alternative devenue évidente : perte de 70db à partir de 1000Hz. A dispo si vous avez besoin d’un cobaye 😉

  • Bonjour,

    Je profite de ce blog pour mettre en évidence une dérive de notre métier. Il est maintenant possible d’acheter un assistant d’écoute appelé Octave en pharmacie sans prescription médicale. Il émet un gain de 11 ou 20 dB. Le site web est le suivant http://www.sonalto.com

    Je suis un jeune audioprothésiste et ce genre de méthode me révolte.

    Cordialement Antoine

    • Salut,

      Franchement le plus pitoyable c’est qu’un ORL se targue (Docteur PETIT…) d’offrir une solution qui fonctionne parfaitement… car les aides auditives ne fonctionnent pas…..

      • ORL = 12 ans d’études, Audio= 3 ans….
        Il peut se targuer, lui d’y connaitre quleque chose aux oreilles.
        Après m’être fait ponctionner de 3800€ par un audio, j’ai testé Octave…c’est excellent (en tou cas pour mon cas) et vais certainement en prendre un, dès que mes aides auront une nouvelle panne…
        Comme je l’écrivais en réponse à M. Gény, vous ne supportez pas l’intrusion de produits concurrents, et brandissez l’étendard du syndicat…..

        • Bonjour,
          Je suis audioprothéiste, j’ai donc bac +3, niveau d’étude supérieur à un cap boulangerie mais c’est pas pour ça que je sais faire du pain!
          Cordialement.

          • Salut loklim de mon coeur, pour la petit info j’ai un bac + 5 au dessus d’un CPPN, si c’est la dessus que tu juges les gens, tu te sentirais mieux lors de nos prochaines discussions. Au fait, on les appelle comment les habitants de Limoges ?

            PS : c’est une private joke entre moi et loklim :-), je pense qu’il comprendra. j’attends sa prochaine saillie, à moins que ma petite blague le fera taire à jamais comme les autres !

  • Merci mais je pense que je ne suis pas le seul a animé ce blog et je remercie tous les acteurs du succès de ceuli-ci en particulier XAVIER DELERCE, audioprothésiste à MONT DE MARSAN, pour sa participation plus qu’active !

  • Bonjour,

    Merci pour ce blog. Au travers de ce que je peux lire, je suis heureux de constater que certains sont encore amoureux de ce métier et souhaitent en préserver les fondamentaux.

  • Bonjour à vous amis audioprothésistes. Juste pour vous faire pars qu’un étudiant suit vos actualités et trouve cela très interessant !

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