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Posts Tagged ‘In vivo’

Faire apparaître l’effet du CROS/BICROS de phonak avec un AURICAL+

Written by genyseb2 on . Posted in mesure in vivo, mesure in-vivo, Non classé, PHONAK

La miniaturisation des systèmes de liaisons sans fils, appelé IBAN chez PHONAK, permet des prouesses techniques comme la transmission en « temps réel » de l’information provenant d’un microphone satellite, installé à 15/20 cm de l’appareil auditif. Ce dispositif appelé CROS/BICROSS sans fils est utile dans le cas des cophoses unilatérales. Jusqu’à présent, les patients/clients porteurs d’une SSD ne pouvait être équipé que d’un :

  • CROS filaire
  • BAHA, ou CROS « osseux »
  • CROS sans fils, assez encombrant…

Avec l’arrivée de la plateforme SPICE et du logiciel TARGET, l’adaptation du CROS/BICROS a permis une amélioration cosmétique. Les microphones CROS sont ainsi désormais embarqués dans des micro contours.

Bien que didactique et intuitif, l’adaptation d’un CROS/BICROS via Target, reste difficile. En effet, une fenêtre permet de quantifier la sensibilité microphone du CROS. Ainsi, le réglage permet de faire une balance entre les micros du CROS et ceux de l’aide auditive.

Ceci dit, le réglage n’est pas évident, empirique et sujet à hésitations. Bref, tout ce que je déteste. Un magnifique outil sans métrologie…. Gasp, il me fallait trouver une solution !

La première est très subjective : en réalisant, un équilibrage tonal…. je demandais ainsi aux clients/patients si ceux ci entendaient de façon équivalente les sons provenant de l’hémichamps droit et gauche.

Encore une fois, le doute s’installait : »Avais je donné suffisament de gain pour compenser l’effet de masque du crâne ? »  ou « La personne ne risque-t-elle pas d’entendre trop fortement les sons provenant du coté cophotique ? ».

Sur le diagramme ci dessous, je voulais en forçant les réglages, en provoquant un déséquilibre des sensibilités microphoniques (captation coté capteur +2.3 dB, – 5 dB coté appareil) , faire apparaître l’effet du CROS/BICROS ! et c’est chose faite ! La courbe REIR 1 correspond à une mesure in vivo enregistré au niveau de l’oreille opposée à la cophose, la source se trouvant à 1 mètre coté cophotique. EN REIR 1, le microphone du capteur CROS n’est pas placé sur l’oreille. En REIR 5, le capteur micro du dispositif CROS est en fonction. On peut retrouver l’effet d’une meilleur captation en comparant REIR 1 et REIR 5. L’effet microphonique est ainsi mis en évidence.

 

 

CROS2 CROS3

Le troisième diagramme est un second enregistrement qui correspond au préréglage CROS/BICROS proposé par TARGET.

LTASS et usage en routine.

Written by Sébastien GENY on . Posted in Astuces sur les appareils, Audiologie, Audioprothese, Investigations audiologiques, Réglages des appareils

Fan de la in vivo, j’ai essayé les systèmes type visual speech. Et j’avoue avoir un regard dubitatif sur ce type de matériel qui reste lourd à utiliser ! Le protocole n’est pas évident et les résultats difficiles à reproduire. L’élaboration d’un protocole n’est pas évident. La base de fichiers sonores ICRA livrée avec le matériel est exhaustive, mais j’avoue n’avoir jamais été vraiment à l’aise. Ceci dit, je n’ai pas essayé le freefit qui semble prometteur ! ;-)

L’année dernière l’équipe technique UNITY de Siemens m’envoit la mise à jour : de nouvelles icônes, une interface élargie, des options à gogo. J’élaborai le programme du DU management de la santé, parcours audio et j’avoue avoir été dépassé par les événements. Ainsi la découverte approfondie de la nouvelle version était repoussée aux calendres grecques ! Au gré des réglages, je découvrais les arcanes du logiciels une à une. Cependant, mon oeil restait rivé au bouton « SM » (sic !) fiérement accroché à la barre des tests !

Et la découverte du LTASS quotidien a modifié mon approche de la dynamique résiduelle du malentendant ! Fan de l’in vivo et possesseur de unity, tu succomberas au plaisir du speech mapping. L’usage est simple, rapide (une mesure est réalisée en 1m 30) et permet donc d’anticiper le résultat à moyen terme. La représentation par percentile me semble la plus lisible (par rapport à la visualisation des pics du LTASS). Elle permet de déterminer la bande d’oscillation du spectre de la voix dans le temps. On n’est plus dans la mesure « statique » à un moment donné du niveau de sortie de l’aide auditive, mais dans une mesure dynamique de ce même niveau de sortie dans le temps. J’ai l’impression de mieux maîtrisé le comportement de l’appareil.

L’usage systématique est facilité par une superposition des courbes qui permet de séances en séances de valider l’amplification.

Je rejoins Xavier qui préconise un signal reproductible le plus proche de la voix (pour éviter l’enclenchement de certains débruiteurs), le choix se porte évidemment sur l’ISTS.

L’avantage du système (même si unity sur d’autres tests ou fonctionnalités est inférieur à ses confrères AURICAL FREE FIT et AFFINITY) est de proposer avec la même sonde un module in vivo et un mapping de la voix corrigé !

Personnellement, j’utilise donc l’in vivo classique (en suivant le protocole suivant) pour la période initiale de réglage. Et en validation, à la dernière séance de réglage et une fois par an, le LTASS avec une stimulation vocale type ISTS pour visualiser la présence à long terme de la voix dans la dynamique cochléaire résiduelle.

Etude Française de la pratique des mesures In Vivo en Audioprothèse – Février 2010

Written by Sébastien GENY on . Posted in mesure in vivo

Clément SANCHEZ vous propose de répondre à ces questions pour que l’on appréhende mieux l’usage de cette technique :

1 – Vous pratiquez régulièrement les mesures In Vivo lors au premier réglage des aides auditives :

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2 – Vous pratiquez régulièrement les mesures In Vivo lors des réglages d´affinage des aides auditives :

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3 – Vous pratiquez uniquement les mesures In Vivo s´il y a un problème avec un réglage particulier :

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4 – Vous ne pratiquez jamais, ou de façon anecdotique, les mesures In Vivo :

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5 – Vous posséder un matériel de mesures In Vivo dans votre centre :

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Les commentaires récents

xavdelerce

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Bonjour madame,

Je farfouillais dans les entrailles du blog pour les MAJ et je vois votre commentaire… dans les indésirables ! Juré, ce n’est pas moi ou Sébastien GENY, c’est le moteur Askimet (trie les indésirables).
Donc votre commentaire n’est pas indésirable, bien que le blog ne soit pas un espace pour ce genre de commentaires de malentendants, mais plutôt tourné vers les professionnels. Vous l’aurez compris, notre démarche à travers ce blog est d’élever, dans la mesure de nos petits moyens intellectuels, l’intérêt de nos confrères pour des sujets que nous jugeons importants pour l’audioprothésiste et donc en retour, pour son patient.
Son PATIENT, oui, ce nom n’est pas choisi au hasard. Vous êtes certes un consommateur (puisque nous sommes des commerçants..), mais nous sommes également des paramédicaux avec nos obligations. Autant je ne supporte pas en tant que professionnel d’avoir à fournir un devis sur un coin de bureau quand un malentendant me tend l’audiométrie de l’ORL en me demandant « Combien ? », autant, comme vous le décrivez, un devis ne doit pas se faire à la légère.
Pour faire simple, l’audioprothésiste se doit de faire des tests COMPLEMENTAIRES à ceux de l’ORL (ne s’y substituent pas, mais les enrichissent): tests vocaux différents des FOURNIER disyllabiques, recherche d’inconfort vocal et tonal, mesure audiométrique largement préférable aux inserts (et pas au casque), REUR, RECD, empreintes (ne serait-ce que pour avoir l’orientation des CAE et la faisabilité de tel ou tel couplage auriculaire). Et avant tout, une anamnèse sérieuse: qui êtes-vous ? que recherchez-vous ? que pouvez-vous/voulez-vous financièrement (n’oubliez pas que ce choix vous appartient) ? Quels sont vos possibilités de prise en charge (vous êtes en activité, vous avez peut être droit à l’AGEFIPH) ? L’état/la taille de vos CAE permet-il toutes les formes d’appareillage ? etc. etc.
Vous n’avez manifestement pas eu ces services que vous étiez en droit d’attendre, je le déplore. Faites jouer la concurrence.
Mais ne pensez pas non plus l’appareillage en tant que « consommateur »: ce n’est pas un produit « à emporter ». Les termes de « refaire à l’identique », « refaire une empreinte sur un scan existant », « faire un devis d’après l’audiométrie de l’ORL », non, ces demandes ne sont et ne seront pas acceptables par un audioprothésiste qui se respecte ! Le tout au bas mot pour un bilan pré-prothétique de 1 heure minimum…

sab

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bonjour,
j’ai 43 ans, suis appareillée depuis l’âge de 3 ans…
je suis professionnel de santé et je travaille dans mon cabinet médical +domicile.
je suis actuellement appareillée du côté droit pour convenance personnelle. Ayant besoin d’un deuxième appareil identique au premier pour m’en servir « d’appareil de secours » si le premier tombe en panne, je suis allée voir plusieurs audiopr afin de leur demander des devis. je suis rentrée chez moi bredouille. Aucun devis ne m’a été proposé. ce que l’on m’a proposé :
-une autre marque
-un café
-une empreinte dont je n’ai pas besoin car avec le numéro de série de mon appareil elle est reproduite en 3D par le fabriquant
-un audiogramme car soi-disant le prix varie en fonction de la surdité (ah bon????) que j’ai refusé aussi car je demande le « duplicata de mon premier appareil acquis en sept 2012. Pas besoin d’audiogramme pour en savoir le prix.
Au vu de ces sympathiques rdv qui m’ont fait perdre du temps, je me suis dépêchée de téléphoner au fabriquant, lui expliquant que je ne parvenais pas à obtenir un devis .
L’audio de la marque m’explique ce que je sais : les audiop ont une obligation légale de fournir des devis avant de vendre un appareil. Et qu’il peut me refaire le mien à l’identique, avec le numéro de série et le lieu d’achat du premier exemplaire.
je considère que les malentendants sont pris rééllement pour des imbéciles par ces vendeurs. Car à mon avis ils ne sont plus audioprothésistes mais vendeurs. Les deux que j’ai vus étaient littéralement nuls. Je retourne chez le premier qui m’a vendu le premier appareil . Il était tellement vexé que j’aie pu tel au fabriquant qui lui a demandé pourquoi il ne faisait pas de devis que j’ai obtenu un appareil à 1000 euros, deux fois et demi moins cher que mon premier achat où j’avais considéré être volée.
J’espère que ce commentaire ne sera pas effacé car manifestement lorsqu’un sourd est un peu habile, il est effacé car « gênant ».
je reçois des sourds dans mon cabinet et je vois leur fragilité et leur dépendance face à ces prothèses. Il est vite fait de leur faire avaler n’importe quoi quant à l’achat. Pour les personnes âgées, c’est le même problème, la plupart ont des prothèses très mal adaptées qui finissent dans des tiroirs… avec des audioprothésistes impossibles à joindre dès que l’achat est fait , barrière de secrétariat intéressante dans ce cas….

Hugo

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Effectivement plus aucun domaine (comme les opticiens ou les audioprothésistes) ne peuvent compter sans internet.
Mais par contre même si le e-commerce présente beaucoup d’avantages, pour les appareils auditifs rien ne vos les conseils en directe de votre audioprothésiste.
Un article très intéressant néanmoins.

Instagram @Audioprothese